Wednesday, November 05, 2008

Au musée Guimet

Cycle de films Akitsu Shima, si l’on en croit l’histoire mythologique du Japon ancien (Nihon Shoki, rédigé en 720), le premier nom du Japon fût Akitsu Shima (L’île aux libellules). C’est sur cette île aux libellules, créée par Amaterasu déesse du soleil et peuplée de la multitude des kami, que sont nées les grandes croyances du shintoïsme. Cette très ancienne religion du Japon a voisiné dès le VIème siècle avec le bouddhisme venu de Chine, un bouddhisme qui trouvera son identité japonaise au sein de différents courants, principalement ceux issus des sectes zen. Ces spiritualités, nous les étudierons au fil de nombreux documentaires, évoquant rituels d’ascétisme, de marche ou de méditation, au fil des images de Ken Oguri, Arnaud Desjardins, Daniel Moreau et bien d’autres…Nous découvrirons aussi l’étrangeté des Aïnus, l’étonnant « esprit du thé » et le mythique personnage de Sen no Rikyû porté à l’écran par le réalisateur Kei Kumai. C’est dans ce pays souvent déroutant pour l’Occident que s’est développé un cinéma d’une richesse particulière et que sont nés quelques uns des plus grands réalisateurs internationaux. L’un d’entre eux, Shohei Imamura, nous a quitté en 2006. Digne héritier de Mizoguchi, il a porté sur la société japonaise un regard clinique dénué de concessions, offrant la part belle au petit peuple, non sans un certain cynisme souvent teinté d’humour noir. Deux fois Palme d’Or à Cannes, c’est à ce réalisateur emblématique de la nouvelle vague japonaise, ancien assistant d’Ozu, que nous rendrons hommage à travers sept chefs d’œuvre dont la célèbre Ballade de Narayama et l’étonnant documentaire L’histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar …

Et bien entendu musiques et danses avec : Koma (ensemble d’instruments traditionnels japonais), Eiko Hayashi (Nihon buyô – danse du kabuki -Japon), Etsuko Chida (chants courtois - Japon).

Programme complet et renseignements au 01 40 73 88 18 ou auditorium @guimet.fr

Sunday, September 07, 2008

Jeux olympiques des ASPTT à NANCY 2008

Monday, September 01, 2008

body and mind unified




Un final extraordinaire.L'équipe féminine démontre avec le bunkai la précision, concentration, souplesse et efficacité lorsque le corps et esprit sont unifiés dans un projet.

Sunday, July 27, 2008

Stage Avec Mario Menegatti Rokudan IAIDO

COMPTE RENDU DU stage du 5 juillet 2008

Date du stage : du 5 juillet 2008 asptt 242. rue de bercy
Dirigé par : Mario Menagetti assisté par Jean Tirel 6 Dan et
Franck Cengizalp 4ème Dan

Malheureusement beacoup de pratiquants n'ont pu assister au stage pour des raisons diverses et variées. Etant donné le budget nécessaire , pour la saison 2008-2009 , nous organiserons des stages ( hors stages du dojo) que si les participants se manifestent leurs volontés de participer en payant à l'avance .Et selon le nombre de participants , nous prendrons la décision de maintenir ou non le stage.


Contexte général du Stage

Ce stage est organisé en vue d'échanger les connaissances avec Mario Menagetti 6 èm Dan et les pratiquants français.


Sur le plan pédagogique et technique

Le programme préparé par Franck Cengizalp et Mario Mengegatti, était focalisé sur une compréhension des postures, la respiration, le rythme du Zen Ken Ren Iaïdo et mise en situation de passage de grade de notamment pour les YONDAN et GODAN.
Dans un premier temps, Mario a fait travailler 3 fois le Mae comme un échauffement , dans un second temps, il a expliqué ( le livre de Seietei à l'appuie) tous les points fondamentaux en particulier la différence entre Nukitsuké // Nuki Uchi. Les autres points expliqués ont été les suivants :
1- Hajime reiho,
2- Arrivé sur le shaijo - état d’esprit, la posture
3- Salut début, la notion du centre, utilisation du HARA
4- Se mettre en seiza, metsuke, la forme SANKYO,
5- Les « jurés »,
6- Salut au sabre , la position du dos au moment du salut au sabre
7- Kirioroshi
8- Furikaburi
9- Chuburi et noto
10- Salut final

Nous avons effectivement passé la matinée, de 9h30 à 12h30 à comprendre toutes les phases du MAE , le kata Mae étant la base de l'ensemble des Katas de ZKRIai . La deuxième partie du stage consistait à mettre en situation les élèves qui souhaitaient passer des grades .

Après les passages , Mario et Jean ont effectivement donné des explications sur les erreurs à ne pas commettre pour un passage de grade . Notamment une explication de différence sur le passage de grade et Embu ou compétition.

POINTS RETENUS pour Enseignement dans les dojos

1 La notion de Respiration correcte
2 Les fondamentaux des Postures
3 La différence entre vitesse-force : « just in time » et souplesse


Commentaires complémentaires :

A rendre plus régulier, le stage avec Mario à la demande des participants.
Mettre en application dans les dojos, notamment décomposer un Kata dans toutes ses phases en expliquant les concepts correspondants.

Evaluation très positive du Stage aussi bien sur le plan organisationnel que l'enseignement donné.

Photos du stage sur le site : http://www.cengizalp.tk

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Stage avec Hino Sensei

Le stage de Hino senseï qui s'est déroulé les 8 et 9 mars a été certainement un succès pour  son organisateur Leo Tamaki. Pour ce qui me  concerne, j'ai découvert un Sensei  qui a  un passé  assez  impréssionnant  dans la pratique du Budo  au  sens le plus  noble  du terme. Son travail  , durant le  stage , fût de nous transmettre  les points  fondamentaux  quant à l'utilisation de la  colonne vertébrale  et  du plexus  solaire. Ce qui est  étonnant  chez  lui, c'est la  souplesse avec laquelle il  utilise les  capacités  de son corps . C'est justement  ce point particulier  qui m'a le plus  intéressé, pour l'intégrer dans ma pratique   et enseignement  du  IAÏ. Il m'a donné  quelques  conseils  et  explications  notamment pour  le Te no Uchi  et utilisation   du corps  dans les  coupes. Je retrouve  ici, une  ressemblance  avec l'enseignement de mon Sensei , Matsuoka  Sensei. 
Il a aussi expliqué , avec un Tsuki, l'utilisation totale  du  corps dans la  frappe ce qui crée une véritable  force de Ki  dirigée complètement  sur l'adversaire, contrairement à ce que  par exemple dans le Karaté  utilisation de la force de frappe,  avec le bras , les épaules  parfois de la  hanche .
Deuxième principe  expliqué par Hino  Sensei   concernait la  saisie quelques soient les formes  comme  dans l'Aikido. Ici , également  utilisation simplement  de la  souplesse du  corps et  du  souffle.

Pour voir les  vidéos:
http://www.youtube.com/watch?v=DPrtE1IOfPs&eurl=http://www.leotamaki.com/article-18064631.html

http://www.youtube.com/watch?v=xBOerqE7JLY&feature=related

Sunday, July 06, 2008

Mitori geiko (みとり げいこ)


Mitori geiko (みとり げいこ)

Apprendre en regardant


Pour des raisons diverses et variées lorsque l'on ne peut pas pratiquer au dojo, il est conseillé de venir assister aux cours malgré tout et regarder.
Ce que les senseis japonais appellent "mitoru Geiko".
Personnellement, je pratique beaucoup cette approche soit par les vidéos soit par "in visu " aux stages ; c'est une approche de perfectionnement technique qui me semble dans la pratique de la voie du sabre indispensable.

Mi tori Gei ko peut être traduit par " pratiquer avec les regards" les Senseis japonais expliquent souvent avec un peu d 'humour" je suppose " voler la technique avec ses yeux".

Pour le mot GEI KO ou Keiko traduit par «étude approfondie" ou" l'entraînement".
Le Verbe Mitori veut dire : percevoir, comprendre et aussi comprendre avec profondeur.

Le Kanji MI TORI se divise en deux parties MI et Tori (comme partenaire dans la pratique d'Aïkido) du verbe TORU "prendre" " attraper", le kanji MI : veut dire "la vue" " le regard" au sens de la perception visuelle.
Donc, Mitori pourrait s'analyse comme " prendre, comprendre, saisir les informations techniques avec une implication visuelle approfondie, concentrée. Néanmoins, l'observation, à ce stade ne nécessite pas une restitution immédiate ce qui permet justement d'approfondir la compréhension de ce qui est vu dans le temps.
Ainsi, éviter l'erreur de vouloir atteindre la technique correcte sans l'avoir véritablement comprise ni maîtrisée.

Cette pratique, nous permet à la fois de prendre du recul par rapport à la pratique physique mais aussi nous permet d'aiguiser notre capacité d'observation. Mon professeur de dessin m'a fait remarquer que la chose la plus importante en dessin c'est d'abord la capacité à regarder une peinture, un tableau, la capacité à lire en somme une œuvre quel que soit.
Elle permet ausii de garder le contact le dojo, avec son enseignant et avec les autres pratiquants. Nous constatons souvent un phénomène connu d'abandon de la pratique après une période de rupture. Pour éviter justement d'abandonner la pratique de la voie, il faut rester rester connecté pour ce faire la méthode de mitori Geiko me semble une très bonne méthode.


Sunday, June 29, 2008

le 5èm Séminaire de MADRID juin 2008

Monday, June 23, 2008

Las enseñanzas del Buda

El budismo es una religión basada en las enseñanzas del Buda. Por esta razón, las palabras expuestas por el Buda Shakyamuni tienen absoluta autoridad y los sutras son colecciones de sus sermones. “Sutra” es una palabra en sánscrito que se refería en brahmanismo a aquellas sagradas escrituras en las que toda clase de enseñanzas y reglamentos eran registrados. Esta palabra no es exclusiva del budismo y originalmente significaba “hilo” o “cuerda”.

Después de la muerte del Buda Shakyamuni, sus enseñanzas fueron transmitidas de persona a persona por sus discípulos. Sin embargo, estos discípulos, preocupados por los cambios paulatinos del contenido de sus enseñanzas, se reunieron en un consejo para recopilar, organizar y corregir los registros orales de las enseñanzas del Buda.

En este consejo, Mahakashapa (el sucesor del Buda), tuvo un papel relevante. Los sutras fueron corregidos confiando en la memoria de Ananda, que era el que poseía la mejor memoria de entre los grandes discípulos del Buda; y los preceptos, corregidos confiando en la memoria de Upali, que se decía había sido preeminente en la práctica de los mismos entre los grandes discípulos del Buda. Estos registros, fueron compilados por un gran número de los discípulos del Buda, que podían de esta manera, comprobar y verificar lo que había sido oído como las enseñanzas del Buda y dar su consentimiento.

Finalmente, se hicieron estudios y comentarios sobre los sutras y los preceptos, a lo que se denominó “sastras”. El término que se dio para englobar estas tres cosas (sutras, preceptos y sastras) es “Tripitaka”, o “tres cestas”, en otras palabras, contenedores en los que los sutras, preceptos y sastras, son almacenados.

Más tarde, la cantidad total de literatura budista se volvió tan extremadamente extensa, que por esta razón se refiere a ella como “canon budista completo”.

Sutras fundamentales

El Tesoro del verdadero ojo del Dharma (Shobogenzo)

El Shobogenzo, es una colección de las enseñanzas de Dogen Zenji, que fueron impartidas entre agosto de 1231 y enero de 1253. Como su título indica, este libro cubre completamente el punto principal (ojo) del Verdadero Dharma, que fue heredado por los sucesivos antepasados, posteriores al Buda Shakyamuni.

Gran parte de los contenidos del libro, son enseñanzas sofisticadas que expresan, en el lenguaje único de Dogen Zenji, su mente profundamente iluminada. Incluso en tiempos modernos, este libro es descrito como el libro más grandioso sobre pensamiento religioso que ha sido producido en Japón.

La versión más común del Shobogenzo, tiene 95 capítulos. Sin embargo, esta edición fue editada en 1690 por los descendientes Dharma de Dogen, basada en la idea de que Dogen Zenji, originalmente tenía la intención de que el Shobogenzo constara de 100 capítulos.

Existen dos ediciones del Shobogenzo editadas por el mismo Dogen Zenji, una que consta de 75 capítulos, y una posterior con doce capítulos. Parece que su intención era organizar estas ediciones sistemáticamente e incluir otros capítulos. Sin embargo, murió antes de poder completar este proyecto. Por esta razón, existen distintas ediciones del Shobogenzo que han sobrevivido hasta nuestros días, incluyendo versiones de 60 y de 28 capítulos.

Crónicas de la Transmisión de la Luz (Denkoroku)

El Denkoroku es un libro de enseñanzas que Keizan Zenji impartió a los monjes en Daijoji, a partir de enero de 1300. Impartió estas enseñanzas en lugar de su maestro, Gikai Zenji y fueron agrupadas en forma de libro por un sacerdote cercano a Keizan Zenji. Como este es un registro de las enseñanzas que impartió, no fueron escritas por él mismo.

El Buda-dharma del zazen que se originó con el Buda Shakyamuni, fue trasmitido a través de India, China y Japón, por 53 antepasados hasta Keizan Zenji. El Denkoroku es una colección de enseñanzas, en las que Keizan Zenji habla acerca de la manera en la que este Dharma era transmitido correctamente. Cada capítulo trata de uno de los antepasados en este linaje, sacando citas de sus biografías y prosigue con el tema primordial de su despertar al Camino, y las condiciones que les condujeron a este despertar. Todos estos son agrupados con los comentarios de Keizan Zenji, sus orientaciones a los monjes y un poema concluyente.

Este libro está basado en las enseñanzas de Dogen Zenji y como rastrea los hechos históricos de los 53 antepasados que transmitieron las enseñanzas del Soto Zen, es considerado, junto con el Shobogenzo, como uno de los libros más representativos de la Escuela Soto Zen.

Sutras de uso diario

El siginificado de la práctica y la realización (Shushogi)

El Shushogi consta principalmente de extractos tomados directamente del Shobogenzo. Durante el periodo Meiji, había una moda por la que cada secta budista, promovía sus propios principios de fe para adaptarse a los tiempos. En la Escuela Soto Zen, se constituyó un comité en el que muchos sacerdotes y creyentes participaban.

Uno de ellos, un laico llamado Ouchi Seiran (1845 – 1918), participó, como persona clave, en la recopilación de un trabajo que este comité publicó bajo el nombre de Tojo Zaike Shushogi. La Escuela Soto Zen creyó que este era un material excelente para la formación de los laicos, y solicitó a Takiya Takushu Zenji, de Eiheiji, y a Azegami Baisen Zenji, de Sojiji, revisar el contenido de dicho trabajo. El 1 de diciembre de 1890, fue distribuido con el nombre de Soto Kyokai Shushogi. Este es el trabajo que ahora conocemos como el Shushogi.

Los principios de la Escuela Soto Zen, formulan una enseñanza que aboga por el Buda-dharma verdaderamente transmitido, que ha sido transmitido correctamente, mente a mente, desde el Buda Shakyamuni, a través de las sucesivas generaciones de sacerdotes, shikan-taza (la práctica de solo sentarse), y “la mente sola es el Buda”.

El Shushogi nos enseña que es posible practicar estas enseñanzas cuidadosamente en nuestra vida cotidiana y cómo elevar nuestra vida de fe.

Sutra del corazón de la perfección de la gran sabiduría (Hannya Shingyo)

El Sutra del corazón es una recopilación de la esencia del imponente Sutra de la Gran Sabiduría de 600 volúmenes. Con sólo 262 caracteres chinos se plantea de forma concisa el pensamiento profundo del budismo y los atributos de vasta compasión que son la base de la práctica religiosa. En Japón este sutra se canta por prácticamente todos los grupos budistas.

Formalmente conocido como el Maka Hannya Haramitta Shingyo, éste es un sutra que expone la esencia de la “Perfección de Gran Sabiduría”. Dentro de este sutra se expresa el concepto de “vacío”, enseñanza central del Sutra de la Gran Sabiduría, que se dispone de manera concisa.

La idea de vacío no significa simplemente que no hay cosas o que todo está en blanco o hueco. Más bien, esta palabra encierra el significado filosófico de que dentro de los fenómenos no hay una sustancia fija. Por lo tanto, el significado de las palabras “forma es vacío, vacío es forma” es que, las formas (todos los objetos que pueden ser vistos por el ojo) están vacías (no hay nada que no cambie eternamente) y el vacío (las cosas que cambian, aparecen y desaparecen) es forma (el mundo de los objetos)

Se dice que hay ocho traducciones diferentes de este sutra. De entre ellas, los dos mejor conocidas son las de Kumarajiva y Genjo. La traducción de Genjo es la que se convirtió en la más extendida para recitar y es ahora la versión a la que se refiere generalmente como “Sutra del Corazón de Gran Sabiduría”, el Hannya Shingyo.

du site SOTOZEN.net