Sunday, October 18, 2009

Contre-Insurrection

"CONTRE-INSURRECTION : Théorie et pratique"
traduction de l'ouvrage du Lieutenant-colonel David Galula (1919-1968) : "Contre-insurrection, théorie et pratique", rédigé en 1963,
par Le chef d'escadrons de Montenon, en service à l'état-major des armées,
David GALULA : "un pont doctrinal entre la France et les Etats-Unis". Après avoir suscité un engouement très fort dans la communauté militaire américaine, l'ouvrage "Contre-insurrection, théorie et pratique", rédigé en 1963, paraît pour la première fois en France. Son auteur, le Lieutenant-colonel David Galula (1919-1968), y livre les leçons qu'il a tirées de son expérience d'officier français témoin et acteur des guerres révolutionnaires de la deuxième moitié du XXème siècle. Le chef d'escadrons de Montenon, en service à l'état-major des armées, a traduit et présenté l'édition française.
* * * * *

Préface du Général d'armée David H. PETRAEUX (US ARMY),
et du lieutenant-colonel John A. NAGL (US ARMY),
Le général d'armée David H. Petraeus commande actuellement la force multinationale en Irak. Diplômé de West Point, il est titulaire d'un Ph.D. (doctorat) de l'université de Princeton. Sa thèse de fin d'études avait pour titre : Les leçons du Vietnam pour les armées américaines. Il a auparavant servi en Irak comme chef de la 10' division aéroportée puis comme chef de la force multinationale de transition (chargée de former les forces de sécurité irakiennes). Il a également pris part à des opérations de contre-insurrection en Haïti et en Bosnie. En 2006, il a supervisé, avec son homologue du corps des Marines, la rédaction d'un manuel de doctrine commun, baptisé Contre-insurrection.

Tuesday, October 13, 2009

Expo Bhutan au Musée GUIMET PAris


Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition Au pays du dragon - arts sacrés du Bhoutan présentée au musée Guimet, Paris du 7 oct. 2009 au 25 janv. 2010.

Plus d’une centaine d’œuvres d’art bouddhique du Bhoutan sont reproduites et étudiées dans cet ouvrage. Publiées et portées à la connaissance du public international pour la première fois, la grande majorité d’entre elles sont conservées dans des temples et monastères en activité, parfois situés dans des zones très reculées et fort peu visitées.

Des divinités tantriques aux portraits de maîtres bouddhistes, ces objets exceptionnels illustrent des traditions bouddhiques toujours très vivaces au Bhoutan. Dans une perspective autochtone de leur contexte rituel, experts bhoutanais et moines érudits ont été consultés tout au long du processus de recherche. Les notices détaillées éclairent l’esthétique, la technique et l’iconographie des œuvres reproduites en grand format.


Les douze essais que propose en outre l’ouvrage ont été rédigés par des spécialistes bhoutanais et occidentaux. Ils couvrent des sujets fort variés, de la biographie de maîtres bouddhistes renommés à la restauration des biens culturels, et contribuent ainsi à élargir notre connaissance dans de nombreux domaines : vie religieuse, histoire, art et architecture du Bhoutan.

Dans l’exposition, une place importante a été réservée aux cham , danses sacrées du bouddhisme. Le DVD offert avec ce catalogue présente un choix de plusieurs danses, rattachées à différentes lignées bhoutanaises de cette tradition. Afin d’approfondir sa recherche dans ce domaine, l’Académie s’est associée à Core of Culture, organisme basé à Chicago, dont l’objectif est l’étude des traditions dansées des régions himalayennes, et qui a recueilli plus de trois cents heures d’enregistrements vidéo de danses cham, dont certaines ne sont plus aujourd’hui représentées qu’en de très rares occasions ou ont quasiment disparu.

Pour réaliser cette exposition, l’Académie des arts d’Honolulu a travaillé durant cinq ans en étroite collaboration avec le gouvernement royal du Bhoutan et l’Autorité monastique centrale.

Wednesday, November 05, 2008

Au musée Guimet

Cycle de films Akitsu Shima, si l’on en croit l’histoire mythologique du Japon ancien (Nihon Shoki, rédigé en 720), le premier nom du Japon fût Akitsu Shima (L’île aux libellules). C’est sur cette île aux libellules, créée par Amaterasu déesse du soleil et peuplée de la multitude des kami, que sont nées les grandes croyances du shintoïsme. Cette très ancienne religion du Japon a voisiné dès le VIème siècle avec le bouddhisme venu de Chine, un bouddhisme qui trouvera son identité japonaise au sein de différents courants, principalement ceux issus des sectes zen. Ces spiritualités, nous les étudierons au fil de nombreux documentaires, évoquant rituels d’ascétisme, de marche ou de méditation, au fil des images de Ken Oguri, Arnaud Desjardins, Daniel Moreau et bien d’autres…Nous découvrirons aussi l’étrangeté des Aïnus, l’étonnant « esprit du thé » et le mythique personnage de Sen no Rikyû porté à l’écran par le réalisateur Kei Kumai. C’est dans ce pays souvent déroutant pour l’Occident que s’est développé un cinéma d’une richesse particulière et que sont nés quelques uns des plus grands réalisateurs internationaux. L’un d’entre eux, Shohei Imamura, nous a quitté en 2006. Digne héritier de Mizoguchi, il a porté sur la société japonaise un regard clinique dénué de concessions, offrant la part belle au petit peuple, non sans un certain cynisme souvent teinté d’humour noir. Deux fois Palme d’Or à Cannes, c’est à ce réalisateur emblématique de la nouvelle vague japonaise, ancien assistant d’Ozu, que nous rendrons hommage à travers sept chefs d’œuvre dont la célèbre Ballade de Narayama et l’étonnant documentaire L’histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar …

Et bien entendu musiques et danses avec : Koma (ensemble d’instruments traditionnels japonais), Eiko Hayashi (Nihon buyô – danse du kabuki -Japon), Etsuko Chida (chants courtois - Japon).

Programme complet et renseignements au 01 40 73 88 18 ou auditorium @guimet.fr

Monday, September 01, 2008

body and mind unified




Un final extraordinaire.L'équipe féminine démontre avec le bunkai la précision, concentration, souplesse et efficacité lorsque le corps et esprit sont unifiés dans un projet.

Sunday, July 27, 2008

Stage Avec Mario Menegatti Rokudan IAIDO

COMPTE RENDU DU stage du 5 juillet 2008

Date du stage : du 5 juillet 2008 asptt 242. rue de bercy
Dirigé par : Mario Menagetti assisté par Jean Tirel 6 Dan et
Franck Cengizalp 4ème Dan

Malheureusement beacoup de pratiquants n'ont pu assister au stage pour des raisons diverses et variées. Etant donné le budget nécessaire , pour la saison 2008-2009 , nous organiserons des stages ( hors stages du dojo) que si les participants se manifestent leurs volontés de participer en payant à l'avance .Et selon le nombre de participants , nous prendrons la décision de maintenir ou non le stage.


Contexte général du Stage

Ce stage est organisé en vue d'échanger les connaissances avec Mario Menagetti 6 èm Dan et les pratiquants français.


Sur le plan pédagogique et technique

Le programme préparé par Franck Cengizalp et Mario Mengegatti, était focalisé sur une compréhension des postures, la respiration, le rythme du Zen Ken Ren Iaïdo et mise en situation de passage de grade de notamment pour les YONDAN et GODAN.
Dans un premier temps, Mario a fait travailler 3 fois le Mae comme un échauffement , dans un second temps, il a expliqué ( le livre de Seietei à l'appuie) tous les points fondamentaux en particulier la différence entre Nukitsuké // Nuki Uchi. Les autres points expliqués ont été les suivants :
1- Hajime reiho,
2- Arrivé sur le shaijo - état d’esprit, la posture
3- Salut début, la notion du centre, utilisation du HARA
4- Se mettre en seiza, metsuke, la forme SANKYO,
5- Les « jurés »,
6- Salut au sabre , la position du dos au moment du salut au sabre
7- Kirioroshi
8- Furikaburi
9- Chuburi et noto
10- Salut final

Nous avons effectivement passé la matinée, de 9h30 à 12h30 à comprendre toutes les phases du MAE , le kata Mae étant la base de l'ensemble des Katas de ZKRIai . La deuxième partie du stage consistait à mettre en situation les élèves qui souhaitaient passer des grades .

Après les passages , Mario et Jean ont effectivement donné des explications sur les erreurs à ne pas commettre pour un passage de grade . Notamment une explication de différence sur le passage de grade et Embu ou compétition.

POINTS RETENUS pour Enseignement dans les dojos

1 La notion de Respiration correcte
2 Les fondamentaux des Postures
3 La différence entre vitesse-force : « just in time » et souplesse


Commentaires complémentaires :

A rendre plus régulier, le stage avec Mario à la demande des participants.
Mettre en application dans les dojos, notamment décomposer un Kata dans toutes ses phases en expliquant les concepts correspondants.

Evaluation très positive du Stage aussi bien sur le plan organisationnel que l'enseignement donné.

Photos du stage sur le site : http://www.cengizalp.tk

Stage avec Hino Sensei

Le stage de Hino senseï qui s'est déroulé les 8 et 9 mars a été certainement un succès pour  son organisateur Leo Tamaki. Pour ce qui me  concerne, j'ai découvert un Sensei  qui a  un passé  assez  impréssionnant  dans la pratique du Budo  au  sens le plus  noble  du terme. Son travail  , durant le  stage , fût de nous transmettre  les points  fondamentaux  quant à l'utilisation de la  colonne vertébrale  et  du plexus  solaire. Ce qui est  étonnant  chez  lui, c'est la  souplesse avec laquelle il  utilise les  capacités  de son corps . C'est justement  ce point particulier  qui m'a le plus  intéressé, pour l'intégrer dans ma pratique   et enseignement  du  IAÏ. Il m'a donné  quelques  conseils  et  explications  notamment pour  le Te no Uchi  et utilisation   du corps  dans les  coupes. Je retrouve  ici, une  ressemblance  avec l'enseignement de mon Sensei , Matsuoka  Sensei. 
Il a aussi expliqué , avec un Tsuki, l'utilisation totale  du  corps dans la  frappe ce qui crée une véritable  force de Ki  dirigée complètement  sur l'adversaire, contrairement à ce que  par exemple dans le Karaté  utilisation de la force de frappe,  avec le bras , les épaules  parfois de la  hanche .
Deuxième principe  expliqué par Hino  Sensei   concernait la  saisie quelques soient les formes  comme  dans l'Aikido. Ici , également  utilisation simplement  de la  souplesse du  corps et  du  souffle.

Pour voir les  vidéos:
http://www.youtube.com/watch?v=DPrtE1IOfPs&eurl=http://www.leotamaki.com/article-18064631.html

http://www.youtube.com/watch?v=xBOerqE7JLY&feature=related

Sunday, July 06, 2008

Mitori geiko (みとり げいこ)

http://sanbokyodan.eu
Mitori geiko (みとり げいこ)

Apprendre en regardant


Pour des raisons diverses et variées lorsque l'on ne peut pas pratiquer au dojo, il est conseillé de venir assister aux cours malgré tout et regarder les autres pratiquants et son enseignant.
Ce que les senseis japonais appellent "Mitoru Geiko".

Personnellement, je pratique beaucoup cette approche soit par les vidéos soit par "in visu " aux stages ; c'est une approche d’acquisition des connaissances d’un art  qui me semble indispensable surtout  dans le IAÏDO.

Mi tori Gei ko peut être traduit par " pratiquer avec les regards" les Senseis japonais expliquent souvent avec un peu d 'humour" je suppose " voler la technique avec ses yeux".

Pour le mot GEI KO ou Keiko traduit par «étude approfondie" ou" l'entraînement".
Le Verbe Mitori veut dire : percevoir, comprendre. Mais aussi”comprendre avec ou en profondeur”.

Le Kanji MI TORI se divise en deux parties MI et Tori 
TORI: (comme partenaire dans la pratique d'Aïkido) du verbe TORU "prendre" " attraper", 
MI : veut dire "la vue" " le regard" au sens de la perception visuelle.
Donc, Mitori pourrait s'analyse comme " prendre, comprendre, saisir les informations techniques ou  esthétiques avec une implication visuelle approfondie, concentrée. Néanmoins, l'observation, à ce stade ne nécessite pas une restitution immédiate ce qui permet justement d'approfondir la compréhension de ce qui est vu dans le temps.

Cette pratique, nous permet à la fois de prendre du recul par rapport à la pratique physique mais aussi nous permet d'aiguiser notre capacité d'observation, notre regard sur  l’oeuvre et son environnement. Mon professeur de dessin m'a fait remarquer que la chose la plus importante en dessin; c'est d'abord la capacité à regarder une peinture, un tableau, la capacité à lire en somme une œuvre quel qu’elle soit.

Cette  pratique permet aussi de garder le contact le dojo, avec son enseignant et les autres pratiquants. 
Nous constatons souvent un phénomène connu:  d'abandon de la pratique après une période de rupture. 
Pour éviter justement d'abandonner la pratique de la voie, il faut rester rester connecté pour ce faire la méthode de Mitori Geiko me semble une très bonne méthode.
Franck  Cengizalp

Monday, June 23, 2008

Las enseñanzas del Buda

El budismo es una religión basada en las enseñanzas del Buda. Por esta razón, las palabras expuestas por el Buda Shakyamuni tienen absoluta autoridad y los sutras son colecciones de sus sermones. “Sutra” es una palabra en sánscrito que se refería en brahmanismo a aquellas sagradas escrituras en las que toda clase de enseñanzas y reglamentos eran registrados. Esta palabra no es exclusiva del budismo y originalmente significaba “hilo” o “cuerda”.

Después de la muerte del Buda Shakyamuni, sus enseñanzas fueron transmitidas de persona a persona por sus discípulos. Sin embargo, estos discípulos, preocupados por los cambios paulatinos del contenido de sus enseñanzas, se reunieron en un consejo para recopilar, organizar y corregir los registros orales de las enseñanzas del Buda.

En este consejo, Mahakashapa (el sucesor del Buda), tuvo un papel relevante. Los sutras fueron corregidos confiando en la memoria de Ananda, que era el que poseía la mejor memoria de entre los grandes discípulos del Buda; y los preceptos, corregidos confiando en la memoria de Upali, que se decía había sido preeminente en la práctica de los mismos entre los grandes discípulos del Buda. Estos registros, fueron compilados por un gran número de los discípulos del Buda, que podían de esta manera, comprobar y verificar lo que había sido oído como las enseñanzas del Buda y dar su consentimiento.

Finalmente, se hicieron estudios y comentarios sobre los sutras y los preceptos, a lo que se denominó “sastras”. El término que se dio para englobar estas tres cosas (sutras, preceptos y sastras) es “Tripitaka”, o “tres cestas”, en otras palabras, contenedores en los que los sutras, preceptos y sastras, son almacenados.

Más tarde, la cantidad total de literatura budista se volvió tan extremadamente extensa, que por esta razón se refiere a ella como “canon budista completo”.

Sutras fundamentales

El Tesoro del verdadero ojo del Dharma (Shobogenzo)

El Shobogenzo, es una colección de las enseñanzas de Dogen Zenji, que fueron impartidas entre agosto de 1231 y enero de 1253. Como su título indica, este libro cubre completamente el punto principal (ojo) del Verdadero Dharma, que fue heredado por los sucesivos antepasados, posteriores al Buda Shakyamuni.

Gran parte de los contenidos del libro, son enseñanzas sofisticadas que expresan, en el lenguaje único de Dogen Zenji, su mente profundamente iluminada. Incluso en tiempos modernos, este libro es descrito como el libro más grandioso sobre pensamiento religioso que ha sido producido en Japón.

La versión más común del Shobogenzo, tiene 95 capítulos. Sin embargo, esta edición fue editada en 1690 por los descendientes Dharma de Dogen, basada en la idea de que Dogen Zenji, originalmente tenía la intención de que el Shobogenzo constara de 100 capítulos.

Existen dos ediciones del Shobogenzo editadas por el mismo Dogen Zenji, una que consta de 75 capítulos, y una posterior con doce capítulos. Parece que su intención era organizar estas ediciones sistemáticamente e incluir otros capítulos. Sin embargo, murió antes de poder completar este proyecto. Por esta razón, existen distintas ediciones del Shobogenzo que han sobrevivido hasta nuestros días, incluyendo versiones de 60 y de 28 capítulos.

Crónicas de la Transmisión de la Luz (Denkoroku)

El Denkoroku es un libro de enseñanzas que Keizan Zenji impartió a los monjes en Daijoji, a partir de enero de 1300. Impartió estas enseñanzas en lugar de su maestro, Gikai Zenji y fueron agrupadas en forma de libro por un sacerdote cercano a Keizan Zenji. Como este es un registro de las enseñanzas que impartió, no fueron escritas por él mismo.

El Buda-dharma del zazen que se originó con el Buda Shakyamuni, fue trasmitido a través de India, China y Japón, por 53 antepasados hasta Keizan Zenji. El Denkoroku es una colección de enseñanzas, en las que Keizan Zenji habla acerca de la manera en la que este Dharma era transmitido correctamente. Cada capítulo trata de uno de los antepasados en este linaje, sacando citas de sus biografías y prosigue con el tema primordial de su despertar al Camino, y las condiciones que les condujeron a este despertar. Todos estos son agrupados con los comentarios de Keizan Zenji, sus orientaciones a los monjes y un poema concluyente.

Este libro está basado en las enseñanzas de Dogen Zenji y como rastrea los hechos históricos de los 53 antepasados que transmitieron las enseñanzas del Soto Zen, es considerado, junto con el Shobogenzo, como uno de los libros más representativos de la Escuela Soto Zen.

Sutras de uso diario

El siginificado de la práctica y la realización (Shushogi)

El Shushogi consta principalmente de extractos tomados directamente del Shobogenzo. Durante el periodo Meiji, había una moda por la que cada secta budista, promovía sus propios principios de fe para adaptarse a los tiempos. En la Escuela Soto Zen, se constituyó un comité en el que muchos sacerdotes y creyentes participaban.

Uno de ellos, un laico llamado Ouchi Seiran (1845 – 1918), participó, como persona clave, en la recopilación de un trabajo que este comité publicó bajo el nombre de Tojo Zaike Shushogi. La Escuela Soto Zen creyó que este era un material excelente para la formación de los laicos, y solicitó a Takiya Takushu Zenji, de Eiheiji, y a Azegami Baisen Zenji, de Sojiji, revisar el contenido de dicho trabajo. El 1 de diciembre de 1890, fue distribuido con el nombre de Soto Kyokai Shushogi. Este es el trabajo que ahora conocemos como el Shushogi.

Los principios de la Escuela Soto Zen, formulan una enseñanza que aboga por el Buda-dharma verdaderamente transmitido, que ha sido transmitido correctamente, mente a mente, desde el Buda Shakyamuni, a través de las sucesivas generaciones de sacerdotes, shikan-taza (la práctica de solo sentarse), y “la mente sola es el Buda”.

El Shushogi nos enseña que es posible practicar estas enseñanzas cuidadosamente en nuestra vida cotidiana y cómo elevar nuestra vida de fe.

Sutra del corazón de la perfección de la gran sabiduría (Hannya Shingyo)

El Sutra del corazón es una recopilación de la esencia del imponente Sutra de la Gran Sabiduría de 600 volúmenes. Con sólo 262 caracteres chinos se plantea de forma concisa el pensamiento profundo del budismo y los atributos de vasta compasión que son la base de la práctica religiosa. En Japón este sutra se canta por prácticamente todos los grupos budistas.

Formalmente conocido como el Maka Hannya Haramitta Shingyo, éste es un sutra que expone la esencia de la “Perfección de Gran Sabiduría”. Dentro de este sutra se expresa el concepto de “vacío”, enseñanza central del Sutra de la Gran Sabiduría, que se dispone de manera concisa.

La idea de vacío no significa simplemente que no hay cosas o que todo está en blanco o hueco. Más bien, esta palabra encierra el significado filosófico de que dentro de los fenómenos no hay una sustancia fija. Por lo tanto, el significado de las palabras “forma es vacío, vacío es forma” es que, las formas (todos los objetos que pueden ser vistos por el ojo) están vacías (no hay nada que no cambie eternamente) y el vacío (las cosas que cambian, aparecen y desaparecen) es forma (el mundo de los objetos)

Se dice que hay ocho traducciones diferentes de este sutra. De entre ellas, los dos mejor conocidas son las de Kumarajiva y Genjo. La traducción de Genjo es la que se convirtió en la más extendida para recitar y es ahora la versión a la que se refiere generalmente como “Sutra del Corazón de Gran Sabiduría”, el Hannya Shingyo.

du site SOTOZEN.net

Sunday, March 23, 2008

maître Deshimaru




Maître Deshimaru nous parle d'une nouvelle vision du monde.

Wednesday, February 13, 2008

4èm séminaire de Madrid

Ce 4èm séminaire fût encore une fois une réussite quant au nombre de participants qu'à la qualité du travail et de l'engagement des élèves madrilains. Nous étions à peu près 25-28 participants dont 4 ou 5 débutants.

Vendredi soir , nous avons abordé un travail sur les fondamentaux du ZNKR iai (seitei iai) notamment un exposé approfondi le Reigi ainsi que sur Mae et Ushiro. Nous avons poursuivit par des kihons sur les coupes dont la coupe ichi monji yoko de sou giri.
Nous avons également ébauché un travail sur la notion du Maai sur Nuki Uchi.

Samedi matin, après les étirements d'échauffement, nous avons abordé les techniques de ZNKR iai en travaillant sur les six prémiers katas à la suite des techniques de kenjutsu au boken.

Samedi soir , nous avons complété la série des katas de Seitei iai. Un examen de kyu ainsi qu'un examen blanc de dan a clôturé cette journée bien remplie. Un groupe de Shinkage en parallèle au groupe de ZNKR iai s'est mis place pour travailler sur junnuki, muko no katana et hikimi.Nous avons notamment travaillé sur la notion de tsubeme otoshi et les postures de déplacements des hanches.

Dimanche matin après une révision générale du ZNKR iai , le groupe de Shinkage restait pour un travail de révision des techniques apprises samedi soir avec Sagari fuji et mune no katana comme nouvelles techniques.




Este 4º seminario ha sido una vez más un éxito tanto en el número decompetidores como en la calidad de trabajo y empeño de los alumnos madrileños. Estuvimos de 25 a 28 participantes incluyendo 4 ó 5 debutantes.
El viernes por la tarde abordamos el trabajo de los fundamentos del ZNKR iai(seitei iai) incluyendo una exposición profunda del Reigi así como de Mae yUshiro. Continuamos con los kihones de corte, en concreto con el corte ichimonji yoko de sou giri. También iniciamos un trabajo sobre el concepto de Maai en Nuki Uchi.
El sábado por la mañana, después de los estiramientos de calentamiento,abordamos las técnicas de ZNKR iai trabajando en los seis primeros katas enconsecución a las técnicas de kenjutsu con boken.
El sábado por la tarde completamos la serie de katas de Seitei iai. Un examen de kyu así como un examen en blanco de dan que cerraron un día completo. Un grupo de Shinkage en paralelo al grupo de ZNKR iai se dispuso aparte para trabajar en junnuki, muko no katana y hikimi. Particularmente trabajamos las nociones de tsubeme otoshi y las posturas de des plazamientocon las caderas.El domingo por la mañana después de una revisión general del ZNKR iai, elgrupo de Shinkage se quedó para revisar las técnicas aprendidas el sábado por la tarde con Sagari fuji y mune no katana como nuevas técnicas.



Saturday, February 02, 2008

Ishido cup 2008 Janvier














Ishido Cup 2008 fût un événement particulier car il s'agissait de commémorer la 10èm anniversaire (1998-2008). 
Quelques 150 personnes se sont déplacées , les stages de Jodo et Iaido ont permis aux pratiquants de participer aux compétitions ( qu'elles avaient l'air d'un Championnat d'Europe) et passer leur grade.

Dans le catégorie YONDAN les combats ont été de très serrés eu égards les  niveaux élevés des pratiquants.
La médaille d'or est allée à Claudio Zannoni d'Italie et d'argent à Franck Cengizalp de France.



Sunday, January 20, 2008

LA VOIE DU KATANA

Un excellent reportage de ARTE sur la fabrication du Katana. Un clin d'oeil à une école ancienne permet de mieux comprendre la tradition, la transmission et la culture ancestrale japonaise.





Thursday, January 17, 2008

IAIDO & Police japonaise

A ZEN LIFE


A ZEN LIFE - D.T. Suzuki
The man who introduced Zen Buddhism to the West
A film by Michael Goldberg


77 minutes, DVD 2006, Japan Inter-Culture Foundation
Purchase Now English, and Japanese subtitled in English

http://www.martygrossfilms.com/films/zen/zen.html

“ He’s probably the most culturally significant Japanese person, in international terms, in all of history.”
Gary Snyder

Winner of the Chris Award in Religion, 2006
Columbus International Film & Video Festival
Donald Richie - A ZEN LIFE
courtesy of Hayashida / Suzuki family

Daisetsu Teitaro Suzuki (1870~1966) was one of the 20th century’s most important writers and thinkers. During his long and extraordinarily fruitful life Suzuki became the first voice of Japanese Buddhism, especially Zen, to the Western World. He traveled and lectured around the world and has had a major impact on religious, artistic and philosophical thinking that continues to this day.

D.T. Suzuki’s landmark books, “An Introduction to Zen Buddhism” (1934) and “Zen and Japanese Culture” (1959) changed the world of arts and letters profoundly. More than 30 of his books remain in print.

A ZEN LIFE is the first documentary film to present the extraordinary life of D.T. Suzuki. This vivid portrait of the man and his times includes rare footage of Suzuki himself and reminiscences by many whose lives and thinking he influenced.


Numerous important figures of the 20th Century acknowledged Suzuki’s impact on their work and thought including Carl Jung, Erich Fromm, Martin Heidegger, Merce Cunningham, Allen Ginsberg, Jack Kerouac, John Cage, and Alan Watts.

Monday, December 03, 2007

Extrait du kusen de la Rohatsu Sesshin - 11 décembre 2005



Extrait du kusen de la Rohatsu Sesshin - 11 décembre 2005

Par Jean-Pierre Faure

http://www.kanshoji.org/zen/enseignement.html

Il y a 2600 ans, l’homme Shakyamuni a reconnu qu’il était une forme de l’univers, qu’il était un enfant de l’univers, comme toutes les existences, comme nous.

Enfant de Bouddha, Bouddha lui-même, dans sa grande mansuétude et grande compassion, il nous invite à faire son expérience. Il n’a rien gardé pour lui, aucun secret.

Reconnaissons que nous sommes Bouddha depuis toujours. Hier, quelqu’un m’a demandé comment faire avec la colère. Simplement reconnaître que nous sommes Bouddha ; et si nous l’avons oublié, revenir à Bouddha.

Comprendre que la vocation de l’homme, c’est d’être l’homme véritable, c’est-à-dire Bouddha. Emporté dans le monde des illusions, la seule chose à faire, c’est revenir à notre état de Bouddha. Rien n’est important, aucune forme ne doit nous retenir, aucun projet ne doit nous aliéner, ne peut nous aliéner. Si l’on rencontre des difficultés, c’est parce qu’on se trompe de direction, on poursuit l’ombre. Toutes les situations qui nous sont données à vivre sont l’occasion de nous éveiller et de retourner à Bouddha. C’est ce qu’enseigne Shakyamuni, c’est en cela qu’il est honorable, vénérable.

Ainsi, Shinran a pu dire : « Même les bons seront sauvés, à plus forte raison les mauvais. » Certains, de par leur naissance, ont la chance d’avoir le cœur déjà ouvert. Certains, même, se croient d’une essence supérieure. Certains sont en chemin. Certains se croient arrivés, ce sont les bons. Mais il y a ceux qui sont accrochés, addicts, dont le cœur est serré, prisonniers, attachés. Attachés à la beauté, ils connaissent la souffrance quand la beauté se fane. Attachés à l’extase, ils connaissent la souffrance quand l’extase sombre. Attachés à l’amour humain, ils connaissent la souffrance quand l’amour meurt. Attachés au plaisir, quand le plaisir prend fin, ils connaissent la souffrance. À ceux-là, Bouddha dit : « L’attachement aux saveurs de la vie : non. Mais l’infinité des saveurs de la vie : oui. » Seul l’état de Bouddha le permet.

Pour cela, juste, ouvrez les mains, ouvrez votre cœur, relâchez toutes vos addictions, ouvrez votre esprit, revenez à ce que vous avez toujours été. À ce moment-là, vous pourrez manifester l’absolue sagesse, l’infinie compassion. Après qu’il se fut éveillé, Shakyamuni a longuement douté, hésité à transmettre cet enseignement parce que, dit-il, il va à l’encontre des désirs égoïstes dont nous sommes pétris.

La saveur de la vie : oui. L’attachement à la saveur : non. Infiniment subtil. C’est la grande liberté qui ne rencontre jamais d’impasse, généreuse. Aussi, je vous en prie, ne venez pas grossir la cohorte de ceux qui, parlant de l’enseignement du Bouddha, le traitent de nihiliste.

Bouddha, à la fin de sa vie, nous dit :« Si vous voulez, comme moi, devenir Bouddha, ce que vous êtes déjà, pratiquez zazen. » C’est la grande compassion de Bouddha.

Si l’on comprend le message de Bouddha, si l’on en voit la portée et la dimension, si notre cœur est plein de gratitude et de dévotion, à ce moment-là, naturellement, nous qui souffrons sommes aspirés. C’est pour cela que Shinran dit : « À plus forte raison les mauvais seront sauvés. »

Rien n’est pire que de faire preuve de pitié envers ceux qui souffrent. Tout le monde a envie de donner, surtout les pauvres. Il n’y a pas que les grands cœurs, même les petits cœurs sont Bouddha.

Thursday, November 08, 2007

Championnat de France d'IAIDO 2007_Paris

http://good-times.webshots.com/photo/2125143210045066704XNBsQC?vhost=good-times



championnat d’europe 2007-Paris



Après les stages de RIS ORANGIS ; les 31 octobre et 1er Novembre 2007 se sont déroulés à Paris le championnat d’Europe de Iaido en individuel et par équipe.

La journée du 30 octobre était consacrée au stage, dirigé par les experts de la délégation japonaise :
UENO Satanori Iaido Hanshi 8 eme dan, Shimpancho et chef du jury
KISHIMOTO Chihiro Iaido Hanshi 8 eme dan, Shimpanshunin et membre du jury
YAMAZAKI Takashige Iaido Hanshi 8 eme dan, Shimpanshunin et membre du jury
ISHIDO Shizufumi Iaido Hanshi 8 eme dan , Shimpanshunin et membre du jury
RAICK Jean Pierre , Iaido 7 eme dan , Directeur Technique Européen

Le Mercredi 31 octobre, les championnats ont débuté par les épreuves individuelles.
Les résultats sont:
Catégorie Mudan
Fighting Spirit pour Haumaitre Karine

Catégorie Shodan
Médaille d'Argent à Magnon Jean Baptiste
Fighting Spirit pour Ingrand Nahum

Catégorie Nidan
Médaille d’Argent à Ing Leang

Catégorie Yondan
Fighting Spirit pour Franck Cengizalp

Catégorie Godan
Médaille d’Argent à Ramon Ferreiro :

Commun Bruno, Leung Michel, Ta Sokheng, Domon Marc, Rodriguez Robert et Sauvage Jean Jacques ont participé également aux épreuves.
Le Jeudi 1 er Novembre ont eu lieu les championnats par équipe.

Poule 1 : Allemagne, Hongrie, Angleterre
Poule 2 : Belgique, France,Turquie
Poule 3 : Italie, Russie, Finlande
Poule 4 : Pays Bas, Tchequie, Portugal, Autriche
Poule 5 : Pologne, Jordanie,Suisse, Suède

La France était représentée par :
Cengizalp Franck
Debacq Jean Francois
Loudiere Stephane
Leang ING.

Après les poules; la France a rencontré en premier lieu la Pologne, puis les Pays Bas et enfin l’Allemagne.
Et elle sortie victorieuse des épreuves et elle est déclarée Championne d’EUROPE par équipe .
Une très forte émotion est ressentie lorsque la Marseillaise a retenti par tous les français présents derrière l'équipe de France.

Tuesday, October 09, 2007

Zen & Artes marciales




ZEN y Artes Marciales
Conferencia para « La voie du Fer » Septiembre 2007 >






Introducción:


Hoy, las artes marciales ocupan un lugar creciente dentro de nuestra cultura. Provenientes de China, Japón o de otros lugares, nosotros las hemos asimilado pero manteniendo un perfume exótico. Mi practica personal del sable japonés me condujo a interesarme sobre este tema desde un punto de vista de practicante de las artes de combate japonesas y mas particularmente desde el punto de vista del Buddhisatva Zen.

Las artes marciales practicadas en Occidente provienen de diversas culturas. Del Japón bien entendido (judo, aikido, kendo, iaido, kyudo…), de Okinawa (el karate vía el Japon), de China (kung-fu, tai-chi), de Vietnam (vo), de Corea (tae kwon do, de Brasil (capoeira), para citar los mas conocidos. Me parece importante de evitar de mezclar las prácticas que provienen de culturas diferentes queriendo hablar de “artes marciales en general”. Es por eso que yo me limitare en esta investigación a las artes marciales de origen japonés y en particular el arte del sable japonés y su relación con el Zen japonés.

Mi elección cayo sobre el Japón por dos razones principales:

Primero, el Japón parece ser la cultura que es asociada más fuertemente y más fácilmente a las artes marciales provenientes del Japón.
El judo y el karate son las artes marciales más populares. Y el samurai es una imagen fuerte, que interpela el imaginario.

Segundo, siendo yo mismo practicante de las artes marciales japonesas, yo tenia antes de encarar esta investigación (dado que se trata bien de una investigación por lo que a mi me concierne) de una parte un cierto interés personal por esta cultura y de otra parte un mínimo de familiaridad con la historia y la cultura japonesas (bien entendido, con todos los riesgos de conocimientos superficiales o erróneos que esto puede significar). Además como se trata de hablar de la relación entre el Zen y las artes marciales, me parece coherente examinar en primer lugar a aquellos que son reputados de tener el mismo origen de un área cultural.

El simbolismo de la practica del sable y del zen es el concepto de « bushido », el código de honor de samurai, es a menudo considerado como de haber jugado un rol capital dentro del desarrollo de las artes marciales japonesas. Si las artes marciales son budos, otra cosa que deportes de combate o de técnicas guerreras, es entre otras razones porque los samuráis cultivaban el bushido, la Vía del Guerrero. (Bushi=guerrero, do=la vía)

Dentro de otras características, el bushido implicaba una lealtad inquebrantable del samurai por su señor, así que una aceptación de la muerte que podía hasta la buscar voluntariamente en combate (uno piensa en los kamikazes, puestos en relieve por el nacionalismo japonés come siendo la encarnación moderna del samurai).

Bushido quiere decir literalmente la voluntad de hacer frente a la muerte sin temor.

En consecuencia, ser samurai quiere decir: estar listo a morir por su señor, por su honor a no importa que momento.


El arte del sable-una definición:

El arte del sable encuentra su origen entre los samuráis del Japón histórico sobre los campos de batalla.
El sable es igualmente uno de los elementos fundadores de la mitología japonesa. El figura entre los “tres tesoros” – junto al espejo y la joya y simboliza el poder divino del emperador en la tierra del Japón (tierra sagrada por vía de consecuencia).


Numerosas escuelas tradicionales han sucumbido a la prueba del tiempo, a menudo por falta de apertura y por una exagerada preocupación de restringir la transmisión de técnicas secretas. Hoy, algunas de esas escuelas subsisten en Japón y son incluso transmitidas a Europa. Su práctica es además progresivamente orientada hacia una búsqueda de perfeccionamiento del hombre como una vía de iniciación.


[...] Yo me esforzaré en esta obra de mejor hacer conocer el espíritu que anima el arte de la guerra y sobretodo eso que es conocido bajo la apelación de budo. Hacer conocer mejor el verdadero budo es hoy esencial, teniendo en cuenta los millares de personas que con seriedad, siguen sus preceptos durante su vida cotidiana.
Michel Coquet 1985





Una escuela tradicional del arte del sable - Shinkage ryu .

La escuela original de Shinkage fue fundada al final del 16to siglo par Kamiizumi Ise no Kami Fujiwara Hidtsuna (o Nobutsuna) un alumno brillante de la escuela Tenshin Shoden Katori Shinto y dentro del estilo de Kage Ryu (el ‘shin’ de Shinkage quiere decir aquí ‘nuevo, nueva’). Kamiizumi adquirió mucha experiencia en combate y mas tarde dio la vuelta por el país para profundizar su arte de sable. En la región de Nara, el encontró a Yagyu Sekishusai, un señor local, el que se convirtió así en su mas importante alumno y sucesor. El estilo se hizo celebre por sus técnicas “sin sable” (muto) contra un adversario armado de un sable, pero sobre todo por sus técnicas de Kenjutsu: dos adversarios armados de un “fuguro shinai” (un arma en bambú, forrada en cuero laqueado).


yagyu shinkage ryu

Durante la era Edo (actualmente Tokyo, 1603-1868) la Yagyu Shinkage Ryu fue adoptada entre las artes marciales oficiales de corte del Shogun Tokugawa Iemitsu. Desde 1560, la escuela Ygyu Shinkage Ryu de Kamiitzumi es mantenida dentro de la familia Yagyu sin interrupción (el Soke actual –depositario del saber de la escuela- es Yagyu Nobuharu sensei). La escuela original se escinde en dos ramas: el estilo practicado en Edo, la nueva capital de los shogun Tokugawa, que tomo el nombre de Yagyu Shinkage Ryu, el estilo original de Owari (Bishu) de la región de Nagoya, Owari Shinkage Ryu, que sobrevivió igualmente hasta nuestros días.


(yagyu) seigo ryu battojutsu

Paralelamente a la Yagyu Shinkage Ryu hyoho (hyoho es una de las numerosas apelaciones del sable en japonés), una escuela de Jujutsu se desarrolla bajo el nombre de Seigo Ryu. Como muchas escuelas de Jujutsu de esa época, Siego Ryu fue muy influenciada por las técnicas “muto” de la familia Yagyu, pero fue también extendida a las artes marciales armadas. Seigo Ryu Battojutsu (o iaijutsu, predecesor del iaido), que emerge al fin del 17mo siglo, fue oficialmente adoptada en el 18vo siglo por la familia Yagyu. Estas técnicas, practicadas solo con un sable verdadero completaban perfectamente el entrenamiento de kenjutsu con fuguro shinai.


shinkage ryu

En 1936, Yagyu Genchu, el 14to soke de la familia Yagyu, mandato a Kashima Kiyotaka sensei a enseñar entre otras cosas, batto y kenjutsu fuera del grupo Yagyu. En 1955, los diferentes nombres de su estilo fueron finalmente reagrupados bajo el nombre simple de Shinkage Ryu, con un total de alrededor de 35 técnicas de Iaido, pero que no son repartidas y ordenadas como en Muso Shinden Ryu, por ejemplo. El alumno mas importante de Kashima sensei, que murio en 1978, fue junto a Mori sensei, Akita Moriji sensei (hanshi 8vo dan), a su turno, Akita sensei entrena Matsuoka sensei (kyoshi 8vo dan), el es mi maestro actual de la escuela Shinkage Ryu.





Zen y Artes marciales: un aprendizaje de la vida y la muerte.



Del punto de vista de la pura eficacia técnica y de fines de defensa personal
una gran parte de lo enseñan las artes marciales es inutilizable: uno no se pasea en nuestros días armado de un sable o de un bastón! Además, poco de esas técnicas permiten de defenderse eficazmente frente a un cuchillo o un arma de fuego. El aprendizaje de una defensa personal no consiste en dominar un repertorio de técnicas (lo que es generalmente una de las finalidades de las artes marciales), sino mas bien a efectuar un cambio de estado desde el punto de vista interior, dentro de una lógica de supervivencia.

Las artes marciales pueden de todas maneras ser utilizadas para estos fines, pero es necesario tener una tutela especializada (particularmente para aquellas personas que se interesan en la defensa personal luego de haberse encontrado frente a una situación de agresión).
Es de todas formas interesante de constatar que en Japón, la idea de entrenarse en la defensa personal es prácticamente desconocida.


Que relación hay entre el Zen (meditación o concentración budica) y las artes de combate?

El budismo Zen fue introducido en el Japón durante la era Kamakura (1185-1333 después de C). Dos personajes emblemáticos responsables de esta introducción fueron los monjes budistas japoneses Eisai (1141-1215) y Dogen (1200-1253), que habían estudiado el Budismo Chan en China. Bajo la impulsión dada por sus sucesores Tokiyori (1227-1263) y Tokimune (1251-1284), este budismo Chan, transformado en Zen en japones, se introdujo en la vida cotidiana de los japoneses, el es a menudo reconocido por haber ejercido una influencia importante sobre la vida de los samuráis.


El hombre, desde la noche de los tiempos, busca ser fuerte para combatir y al mismo tiempo, busca la sabiduría, mas el avanza en su evolución física, mas el domina su entorno y sus técnicas de combate, mas el se transforma y busca la fuerza, belleza y sabiduría en las practicas tales que la meditación y las artes marciales que exceden la sola dimensión física. A lo largo de su historia, el arte del sable del samurai evolucionara de simples técnicas (jutsu) de combate hacia una intermediación, una vía (do) entre el hombre y la divinidad con la cual el se identifica. Así, el Bu do, literalmente “la vía del guerrero”, reagrupa un ensamble de artes marciales así como también la relación con la ética, la religión y la filosofía: el kanji “bu” quiere decir “detener, detener la lucha”… El ideal del guerrero era, por el dominio de su arte, de no tener necesidad de combatir, de imponer, sin combatir frente a una agresión eventual, la sabia resolución de no irse a las manos.

En tanto que « Do » significa la vía, « Wasa » , significa la técnica ; la practica de la vía y la búsqueda de la perfección en el dominio de un arte marcial, residen antes que nada en el dominio de las técnicas ; pero ella apunta finalmente a la sabiduría, concretizada de forma paradójica en la prohibición del enfrentamiento.
La vía es entonces un método, una enseñanza para comprender en principio su propio espíritu, su YO… La búsqueda de un YO libre, el abandono del ego, son elementos constitutivos de una comprensión lograda de las artes marciales. Nuestra relación con los otros es, en efecto tanto mas rica y calma cuando ella resulta de la practica de un YO libre y del abandono de nuestro egoísmo.
El objetivo de nuestra búsqueda es justamente de encontrar la justa vía, de abstraerse de las ilusiones. De ahí el aprendizaje, a través especialmente de la meditación zazen, de prácticas que permiten de alcanzar un estado de conciencia sin discriminación, desembarazado de ilusiones molestas. Pensar, sin pensar – Hishiriyo: espíritu libre de toda consideración – tal es en efecto el estado de espíritu que un combatiente debe poseer para ser capaz de reaccionar en no importa que situación. Es allí que reside el líen básico – y utilitario – entre la practica del Za Zen y las artes marciales, la capacidad de ser libre mentalmente - KU o la Sunyata – el vacío para reaccionar o anticiparse.


Los principios del Bushido: Bu arte marcial, Shi el guerrero, Do vía

Estos principios (7) los encontramos en el simbolismo del hakama, la pollera pantalón utilizada en la práctica del Aikido, Kendo, Kenjutsu, Kyudo, Iaido Tiro al arco a caballo.

GI: la decisión justa dentro de la ecuanimidad, la actitud justa, la verdad.
YU: la bravura, el heroísmo.
JIN: el amor universal, benevolencia hacia la humanidad.
REI: el comportamiento justo, que es un punto fundamental
MAKOTO: la sinceridad total
MELYO: el honor y la gloria
CHUGI: la devoción, la lealtad

La práctica principal reside entonces bien dentro de la educación del comportamiento justo. El budo japonés se desarrollo efectivamente en relación directa con la ética, la filosofía y la religión, no dentro de una relación profunda con la performance deportiva, que es una concepción más occidental que oriental.


Dentro de estos principios, encontramos los aspectos budicos a saber relacionados con los cinco elementos:
Calma de los sentimientos
La obediencia tranquila frente a lo inevitable
El dominio de si mismo, en presencia de no importa que circunstancia
La intimidad más grande con la idea de la muerte que de la vida
La pura pobreza

Pero también, los ocho niveles de conciencia, los seis primeros correspondientes a los órganos de los sentidos y el séptimo correspondiente al espíritu.


El objetivo de un practicante debe ser la búsqueda de su propio perfeccionamiento a través de la práctica de Zazen y de las artes marciales, pulir la piedra bruta que es el espíritu y el cuerpo. Y esto hasta el fin de su vida, dado que se trata de una practica sin fin, como olas que se suceden o como el agua de una cascada que cae, sobre piedras poco a poco, el cuerpo y el espíritu encuentran la tranquilidad, la calma, el dominio y el perfeccionamiento. Sin embargo dentro del Zen la práctica debe ser sin objetivo, sin espíritu de lucro MUSHOTOKOU. No es así, es un poco contradictorio de decir esto?
No más que aprender a combatir para no tener que hacerlo: la práctica del Zen y de las artes marciales consiste finalmente a lidiar con paradojas que están mas allá de un razonamiento lógico, que superan un abordaje racional tan necesario para nosotros los occidentales.



Si aplaudimos con las dos manos generamos un sonido. En tanto que con una sola que pasa?


Los tres niveles como una búsqueda de iniciación:

La primera etapa (SHOJIN): una fase de práctica con la voluntad y la conciencia que son necesarias al inicio de la práctica. En esta fase, el físico es mas importante que el espíritu para el practicante que debuta (nivel Shoden en las artes marciales)
La voluntad y el esfuerzo físico son indispensables. El físico domina el espíritu

La segunda etapa (Chuden en las artes marciales) es la del tiempo de la concentración sin conciencia, espíritu libre capaz de reaccionar en no importa que situación. Los parásitos de su espíritu son eliminados. El físico y el espíritu tienden a la convergencia, a una unificación.

La tercera etapa es aquella de la maestría (Okuden en las artes marciales) donde el espíritu domina el físico. El espíritu alcanza la verdadera libertad, la muerte y la vida no son que uno, la intuición y la acción deben brotar al mismo tiempo.
Estas etapas representan los niveles por los cuales un practicante que ha hecho una elección de vida debe pasar. El logro de estos niveles que le confieren el justo dominio de la practica simbolizado par el Shiho (la transmisión de maestro a discípulo dentro del zen) y el Menkyo Kaiden (en las artes marciales) y a su turno el practicante podrá enseñar a los otros.


Dominar el espíritu

En un combate, no hay que mirar el cuerpo del adversario sino su espíritu (leerlo en sus ojos). Dirigir nuestro propio espíritu en esta dirección, es lo que llamamos el comportamiento de Kimochi o mas profundamente el Kokoro que quiere decir combatir con el corazón.

Cuando estamos en un barco y miramos la costa, es la costa que se aleja o el barco?
Si miramos en el interior del barco veremos que es el barco que se aleja, ahora bien cambiemos nuestra mirada hacia nuestro interior a fin de atrapar nuestra naturaleza original. Pero que es la naturaleza original? Cuando yo estaba en un templo en Japón le Roshi (abad del templo, maestro zen) el segundo día de mi llegada al templo (encima que no hay respuesta dado que se trata de un útil de formación del espíritu del practicante) me hizo la siguiente pregunta (lo que llamamos un Koan)


“Cual era tu cara antes del nacimiento de tus padres?”

Es muy difícil de responder a esta pregunta, así como a otros KOANS con un razonamiento racional. Hay que responder de una manera natural como hubiera respondido un niño.
El tercer día el me pidió de ir a mirar la cara de Buda (sobre su estatua situada en el fondo de la sala de meditación), a mi regreso el me pregunto “ y entonces, como son sus ojos?”
Y le respondí (racionalmente) “en meditación”. El me grito nooo, tu no has comprendido nada…
Yo racionalmente hice una simplificación diciendo “en meditación” dado que en este estado los ojos son mitad cerrados, la mirada esta posada a un metro delante de uno y mirando sin mirar, es decir sin fijarlos en un punto en particular.
Roshi esperaba simplemente que yo le dijera “los ojos son cerrados o semi cerrados”, es todo.
Así seguí durante los 10 días que yo pase en el templo, cada vez el me respondía: nooo… Recomienza (pero sin tu cerebro) con acciones (HITS)


La naturaleza original de la existencia no puede ser realmente captada por nuestros sentidos, nuestras impresiones. Cuando nosotros la tomamos por nuestros sentidos, la materia objetiva no es real, sino la imaginación. Cada uno tiene una percepción en función de su propio filtro de la realidad, se su historia personal, de su formación, de su cultura. Hay que aceptar estas diferentes visiones, pero ellas no son que ilusiones, es porque ellas son ilusiones que ellas son a menudo el origen del sufrimiento. Para eliminar el sufrimiento hay que eliminar las ilusiones, para eliminar las ilusiones hay que llegar a la naturaleza original… pensar sin pensar. Aquí y ahora. Ichi e ichi go

Otra cosa es la liberación del espíritu, la aniquilación del ego y la eliminación de las ilusiones, las artes marciales y el Zen tienen otro punto en común: el trabajo sobre la energía, el Ki (o CHI)

Esta creación y la concentración del Ki son diferentes para cada uno de nosotros. El secreto de las artes marciales es de aprender a dominar su espíritu y su energía. Es espíritu debe transformarse en la sustancia, sin forma, el vacío. En un combate si nuestro espíritu esta en un estado de Ku, el vacío sin sustancia, entonces es posible de responder, en cambio si nuestro espíritu esta preocupado por los movimientos del adversario entonces podemos estar seguros de perder.
Nuestro espíritu debe dirigirse libremente, no tener la voluntad o el deseo a todo precio de ganar, o de atacar. Mirar sin mirar al adversario, seguir sus movimientos sin seguirlos, el espíritu no queda fijo sobre nada por lo que el verdadero espíritu aparece. (Taisen Deshimaru).

« El reflejo de la luna sobre el río esta siempre en movimiento » Sin embargo, la luna existe y no se va, ella queda, pero ella se mueve.
En un combate, el espíritu debe ser como la luna, pero el cuerpo y el tiempo pasan. Como en el Za Zen, el cuerpo no se mueve, el queda inmóvil como una montaña, pero los pensamientos pasan como el tiempo, sin ataduras a los pensamientos ni al tiempo.

Absorción unificadora:
Es el logro de la concentración dentro de la observación y de la observación dentro de la concentración, que nosotros llamamos « la absorción unificadora »
Es bien el estado que permite una vigilancia o Sanshin o como dice mi maestro Zen “espíritu despierto”. Así nosotros podemos tener una visión grande, profunda a fin de ver las cosas tal que ellas nos son presentadas.

« El caracol bajo la lluvia
sin una mirada sobre la flor roja »

Se trata de mirar un caracol que pasa?
Se trata de observar el movimiento de un caracol que bajo la lluvia, avanza tranquilamente?
Se trata de observar la flor roja que esta a su lado?

Si estamos solamente concentrados en el caracol entonces no vemos nada más.
Si observamos solamente que hay una flor roja al costado del caracol no estamos en la realidad (del caracol que pasa).

En cambio si observamos con una cierta concentración los dos elementos constitutivos entonces podemos hablar de una absorción unificadora que nos permite hacer una distinción, un control del conjunto de elementos dentro de su conjunto.


Por analogía con lo que precede, en un combate no hay que concentrarse en el sable del adversario, no hay que observar sus desplazamientos. Hay que capturar simultáneamente la totalidad de los elementos: las miradas, los desplazamientos, el sable, su respiración, etc. Entonces podemos decir que estamos en una absorción unificadora, sin por lo tanto estar tetanizado por esos elementos por el hecho de que estamos absorbidos.
“La verdadera observación debe ser extremadamente rápida, porque desde que ella se prolonga, elle se vuelve automáticamente origen de ilusión” dice el Maestro Jean Pierre Faure, el abad del monasterio Kanshoji.

Es también del pensamiento y del no pensamiento que denominamos dentro del zen mediante el termino « HISHIRYO » Es un pensamiento completamente libre que se ha artificialmente desarrollado por el « yo ».
Un pensamiento que viene del fondo del no pensamiento.

Como en la practica del arte del sable, es indispensable de tener un estado de espíritu “MUSHOTOKU” sin espíritu de lucro, durante la practica del zazen.
Entonces, hay que llegar, por medio de esta alternancia extremadamente rápida de concentración y de observación, donde los dos son necesariamente en un estado donde el “yo” desaparece de mas en mas.
En la literatura Zen, Dogen la denomina la “combustión total”; todo se quema, no quedan rastros, no hay restos, no hay rigidez.

“Es este estado, es la realidad ultima, es decir no hay mas alguien, uno, yo” artificial que se extirpa de la realidad, por ser testigo. Hay justo la experiencia directa, bruta, natural” cf.: Maestro Jean Pierre Faure.


traduccion en Espagnol -Jorge Georges alumno del Dojo Sanbokyodan.









La voie du Fer sep 2007