Monday, February 19, 2007

Qu’est-ce qu’un bas-fourneau ?



photo@metallica2007
Qu’est-ce qu’un bas-fourneau ?

C’est un foyer dans lequel le féron réunit les conditions favorables à une réaction chimique. Cette réaction chimique consiste à isoler la molécule de fer des autres molécules qui lui sont associées au sein des minerais. Cela exige plusieurs étapes.
Premièrement la préparation des minerais.
Quelle que soit la nature de ces pierres que sont les minerais il faut les nettoyer des substances indésirables par chauffage (pour celles qui se transforment en gaz comme par exemple le soufre) par lavage pour celles qui se dissolvent dans l’eau.
Il faut aussi les transformer en oxydes magnétiques, car bien peu de minerais se présentent sous cette forme. Cela se fait par grillage et permet ensuite de poursuivre l’épuration et donc la concentration par aimantation.
On a ainsi obtenu un minerai magnétique, ce qui indique une forme particulière d’oxydes de fer nécessaires à la réduction du minerai en fer dont la formule chimique est Fe3O4.
Cette phase demande donc, cueillette du minerai, concassage, grillage, lavage, calcination, aimantation.

Deuxième étape , la réduction du minerai en fer.
Dans le foyer en forme de cheminée élevée en terre, briques ou pierres, pour la plupart des bas-fourneau utilisés dans tous les pays du monde, il s’agit de maintenir une température convenable (ni trop basse, ni trop haute, aux environs de 1100° au cœur du foyer ) et de provoquer la présence d’un gaz qui vient dépouiller le fer de l’oxygène qui lui est associé.
Le charbon de bois produit d’une part la température nécessaire d’autre part il s’associe à l’oxygène en créant du gaz carbonique.
Préchauffé pendant deux à trois heures, le bas fourneau est rempli de charbon de bois puis nourri régulièrement de minerai et de charbon afin de le maintenir plein pendant quatre à cinq heures.
Une alimentation en air par tuyère amène l’air nécessaire à la combustion.
Au cours de leur descente le long de la cheminée, les grains d’oxydes de fer libèrent leur oxygène et s’agglutinent au fond du bas-fourneau sous forme de grains de fer mous et pateux (jamais liquides). Ils s’amalgament progressivement et prennent une forme d’énorme lentille que l’on appelle loupe de fer.

Troisième étape, la transformation en lingot de métal.
Après quatre ou cinq heures de cuisson, il faut ouvrir la porte du bas-fourneau et sortir avec des pinces, la loupe qui repose au coeur du foyer rempli de charbon de bois incandescent. Aussi jaune que le soleil la loupe est extraite du four.
Elle peut ensuite être travaillée à chaud, par martelage au marteau pilon pour l’écraser et la transformer en lingot.
Elle peut aussi être forgée après refroidissement, et éclatement en parcelle pour pratiquer un feuilletage d’épuration. On obtient alors un lingot feuilleté.


Martine SERY

Rencontre exceptionnelle avec un Maître Forgeron1


Une image de la "Loupe" @cengizalpfévrier2007

L’année 1989 fut pour Christian Moretti celle d’un événement essentiel dans sa pratique professionnelle. Il avait jusqu’alors rencontré les métaux dans leur mise en œuvre. Cuivre, laiton, étain, plomb, fer et acier étaient devenus entre ses mains, chaudrons, fontaines, instruments de musique, lanternes, tuyauterie d’orgue, balustrade, ou grille de protection. Il aimait à prêter une forme aux métaux pour qu’ils deviennent à la fois utiles et beaux.
En juin 1989, à l’initiative du CCSTIFM (Musée de l’Histoire du Fer et Laboratoire d’Archéologie des métaux)et du GRMT (Groupe de Recherche sur la Métallurgie Traditionnelle)sont invités deux maîtres japonais, Maître Ono Masami et Maître Wakita Ryosui, qui viennent transmettre leurs connaissances des méthodes traditionnelles de fabrication des sabres japonais. Il s’agit cette fois de partir de la matière première, le minerai, pour aller jusqu’à l’objet fini, le sabre.
Christian Moretti découvre à l’issue de ce stage que sa véritable passion est la métallurgie artisanale. Art d’élaborer les minerais en métaux afin de réaliser un objet dont on a maîtrisé l’ensemble de la chaîne de réalisation. Pendant cette formation il put donc découvrir le fonctionnement d’un bas-fourneau, l’affinage des produits obtenus, la forge des lames japonaises, et le polissage. Il aime à dire qu’aujourd’hui encore il n’a pas fini d’exploiter et d’expérimenter ce qui lui a été transmis pendant ces quelque jours.
C’est donc dans ce même esprit qu’il aborde l’élaboration d’une arme japonaise. L’harmonie étant la clé indispensable pour une élaboration juste, il consacre son attention à la mise en phase de l’environnement, des éléments et du forgeron. Les minerais sont recueillis par lui-même et mélangés en fonction de la pièce à réaliser. Le charbon de bois, est soigneusement choisi, trié et calibré. Le jour de la réduction choisi avec attention. Les matières issues de la loupe sont ensuite sélectionnées précisément pour obtenir un métal d’une nuance précise. Puis l’alchimie de la forge prête enfin sa forme à la matière qui devient lame.
Un moment encore essentiel est celui de la trempe. Instant magique, instant à risque. Où la préparation des surfaces exposées plus ou moins violemment aux écarts de température structure le réseau des cristaux métalliques qui attribuera son caractère à la lame.
Avec les années qui passent et l’expérience qui s’acquiert, il consacre de plus en plus de temps à la phase de polissage. Entièrement à la pierre. C’est en effet la phase au cours de laquelle il sera possible de révéler la véritable identité de la lame. De lui donner à exprimer ou non son caractère. D’afficher son grain, sa force, sa souplesse, sa personnalité.
La naissance d’une lame est le fruit d’une série de gestes conscients et maîtrisés. Et, c’est pourquoi Christian Moretti, au delà de la réalisation des armes japonaises utilise maintenant ces techniques pour la plupart de ses pièces uniques car là est sans doute son plaisir profond, celui d’avoir donné naissance à une lame destinée à une arme ou un outil, qui porte en elle la sérénité de sa réalisation.
Christian Moretti

1- Années 1970, ouvrir la voie vers un artisanat authentique
.
Chaudronnier, dinandier, ferblantier
Choix des matières, des outils et du geste artisanaux.
Positionnement clair et déterminé vers une activité et une philosophie artisanales qui laisse sa liberté à l’artisan qui la pratique.
Matière maîtrisée par la main de l’artisan, outils manipulés par la main de l’artisan. Formes uniques.
Seule chance pour l’artisan de ne pas se faire avaler par l’industrie et le commerce : la fabrication d’objets authentiques à forte valeur ajoutée.
Engagement dans la Corsicada mouvement artisanal englobant des artisanats de tous métiers. L’authenticité s’inscrit alors (nous sommes juste après 68) dans la culture locale et régionale .
Remettre à jour les racines culturelles et traditionnelles pour redonner vie à la création authentique.

2- 1985 ouvrir la voie vers la forge de lame, vers le renouveau du métier de fèvre coutelier
En 1985 le GRMT (Groupement pour la Recherche sur la Métallurgie Traditionnelle) fait venir Bill Moran au Musée du fer de Vallorbe en Suisse, et 15 stagiaires participent à cette formation qui porte sur la forge de lame et le feuilletage des aciers. Le GRMT étant placé dans une philosophie liée à la pratique des arts martiaux orientaux, la forge transmise pendant cette session en possède la rigueur et l’éthique.
Christian Moretti est de ceux-ci. Dès lors il adopte définitivement ces techniques qui vont dans le sens de sa propre éthique de l’artisanat. Il est l’un des premiers à exposer internationalement des pièces en aciers forgés main et feuilletés à Berne et Zurich, (avant même l’existence du SICAC).

3- 1989 ouvrir la voie vers le renouveau la métallurgie traditionnelle
E, 1989, toujours sous l’impulsion du GRMT et du celle du Musée de Nancy, un goupe d’adhérent du GRMT se cotisent pour faire venir du Japon deux maîtres japonais, Maître Ono Masami et Maître Wakita Ryosui, qui viennent transmettre leurs connaissances des méthodes traditionnelles de fabrication des sabres japonais. Il s’agit cette fois de partir de la matière première, le minerai, pour aller jusqu’à l’objet fini, le sabre.
Christian Moretti fait partie de ceux-ci et trouve enfin le moyen de l’indépendance totale de l’artisan fèvre coutelier: les compétences permettant de produire soi-même son acier.
Désormais toute son énergie est orientée vers l’acquisition de la maîtrise du procédé de réduction directe du minerai qui est le seul procédé qui peut être maîtrisé par un homme seul. Son objectif : être autonome dans la production de ses propres aciers.

4- 1990 ouvrir la voie vers le partage et la transmission des savoir-faire métallurgiques :Création avec Jo Antonini du CERM (Centre d’Ethnographie et de Recherche Métallurgique)

Objectif de l’association : centraliser les informations sur la géologie, l’histoire, la métallurgie de la Corse, lieu très ancien de métallurgie, pour créer un espace de partage et de transmission des savoir-faire anciens sur la métallurgie traditionnelle.
Ces recherches portent sur tous les métaux : fer et acier, cuivre, bronze, étain et plomb ….

5 – 2000 ouvrir la voie vers le renouveau du métier de féron

Chrisitan Moretti s’installe dans le Tarn et décide d’élargir son travail de transmission à l’ espace national. Il fonde Metallica, la sarl au sein de laquelle il s’exprime désormais. Il y dispense des formation de forge de coutellerie, et de métallurgie artisanale.
Des « férons » issus de cette formation seront validés chaque année.
Lutte quotidienne pour défendre le professionnalisme de ces métiers.
Pour éviter la vulgarisation de termes qui pourraient nuire à de futurs professionnels, courant 2002, il dépose auprès de l’INPI l’appellation « métallurgie artisanale » et le terme de « féron » réservé aux diplômés de Metallica.

6 – 2006 reconnaissance officielle
Depuis 2001 de nombreux professionnels ont été formés à Metallica et se sont installés à travers la France.
Mais Christian Moretti a aussi poursuivi son parcours d’artisan.
En 2005 il présente une canne-épée au concours « Pour l’Intelligence de la main » de la Fondation Bettencourt. Il est primé pour cette œuvre remarquable réalisée à parti de minerais de fer, de cuivre et de zinc.
Il forge aussi des katanas et d’autres grandes pièces pour des clients.

Le 15 février 2007, le ministre Arnaud Dutreil attribue à Metallica par décision ministérielle le label « Entreprise du Patrimoine VIvant ».
Ce label nouveau distingue et valorise les entreprises artisanales qui « fondent l’identité économique et culturelle française »

Christian Moretti, à travers Metallica peut poursuivre avec confiance son travail et ses recherches d’artisan et son accompagnement de formateur vers le renouveau des professionnels des métaux artisanaux..


Le fèvre est l’artisan qui élabore le métal en objet
Le féron est l’artisan qui transforme le minerai en métal.
L’œuvre de féron

« On n’insistera pas sur la sacralité du fer. Qu’il passe pour tombé de la voûte céleste ou qu’il soit extrait des entrailles de la Terre, il est chargé de sa puissance sacrée. » «(en se préparant à élaborer du fer) on a le sentiment de s’aventurer dans un domaine qui n’appartient pas de droit à l’homme, …on a surtout le sentiment de s’ingérer dans un ordre naturel régi par une loi supérieure, d’intervenir dans un processus secret et sacré…. on sent obscurément qu’il s’agit d’un mystère qui engage l’existence humaine »
Emprunter à Mircea Eliade ( Rites et mystères métallurgiques) quelques uns des mots qu’il a choisis pour parler des « forgerons et alchimistes » place d’emblée le sujet sur le niveau d’interrogations que suscite inévitablement le fait d’aborder la métallurgie du fer. Et si l’on décide de se détourner quelques instants de l’aspect industriel que la sidérurgie actuelle a dépouillé de son aspect céleste (sidéros en grec ) pour porter son attention sur l’aspect artisanal et universel de la métallurgie on en ressent immanquablement l’exigence précieuse et sacrée.
Pourtant.
Quoi de plus banal qu’un bas-fourneau. Simple cheminée élevée en terre, briques ou en pierres, ses dimensions à échelle humaine, se situant entre un ou deux mètres de haut, ne lui confèrent aucune prestance esthétique digne d’admiration.
Quoi de plus banal aussi qu’un minerai de fer, pierre parmi les autres, que l’on foule le plus souvent, ou que l’on utilise en fondations et remblais, inconscient de l’âme qui y sommeille.
Mais pourtant.
Qui peut prétendre rester indifférent en présence du déroulement alchimique d’une réduction de minerai de fer. Et à fortiori quel féron peut prétendre ne pas avoir été happé et bouleversé par sa fonction d’alchimiste accoucheur.
Depuis la nuit des temps, et en tous lieux du monde, l’homme chargé de la réduction du minerai de fer occupe une place particulière au sein de la société. Demi-dieu qui rivalise avec les dieux en fabricant les outils. Démon à part entière en fabricant les armes. Crainte et respect mêlés sont l’insigne d’un homme dont la société exige et reconnaît conscience et sagesse.
Où est le féron aujourd’hui.
En parcellisant les tâches l’industrie sidérurgique a dépouillé les hommes de leur capacité à maîtriser un processus. Vidant les gestes de leur objectif et de leur sens elle a doucement habitués ses ouvriers à accomplir des gestes déconscientisés, désengagés. Moyen puissant de potentielle et subtile manipulation.
Le bas-fourneau est outil d’artisan. Homme responsable de la totalité du processus. Responsable du métal qu’il élabore. Responsable de la couleur de la conscience qu’il insuffle au métal. Travail en conscience. Donneur d’âme. Choisissant seul de revêtir son personnage demi-dieu ou sa peau de démon.
En décidant de transmettre les savoirs de métallurgie qui lui ont été transmis, Christian Moretti se place volontairement dans la perspective de la renaissance de ce métier, de ce rôle. En actant vers la restitution de l’élaboration raisonnée et animée (du latin anima : âme) du métal à l’artisan.

Martine Séry
Le 5 février 2003

Sunday, February 11, 2007

HINKAKU

Bushido Compliance
Mar, 30. 2006

Recently, some books on Bushido have gone on to become the best sellers. One of them is “Bushido-A Bilingual & Illustrated version” (Mikawa Shobo), which has notes and commentary added to the classical masterpiece “Bushido” by Inazo Nitobe. And the other one is “Kokka no Hinkaku (Dignity of a Nation) (Shinchosha) by Masahiko Fujiwara. In 2003, the film “The Last Samurai” directed by Tom Cruise with Ken Watanabe in the lead role became quite popular. Bushido and Samurai seem to be the keywords when talking of modern Japan.

Fujiwara’s book that has already sold over 1 million copies is a criticism of excessive stress on rationalism and logicism. It positions “Emotions” and “Form” on the opposite end of the spectrum. Form is the criterion for behavior based on the spirit of Bushido. Fujiwara writes, “Excessive Americanization has made inroads not only in the economy but even in our society, culture and the national character”. He laments that the Japanese are no longer concerned about being called coward or vulgar.
It gives solace to those who are displeased with business restructuring, take-over, and vulgar prosperity and who feel that the present trend of “the survival of the fittest” as reflected in bundling of the people together into “the Winners and the Losers” is going too far. It also works as a tranquilizer for those who are vexed with the lack of manners among the youth and increase in the number of the so-called NEET (Not in Employment, Education or Training). On reading “The earlier Japanese were really marvelous people”, those who dislike antagonistic China and South Korea or powerful America must be feeling proud. There are definitely many factors in this book that make it the best seller.
On the other hand, there is also criticism that such spiritualism should be shunned as it leads to nationalism.
Inazo Nitobe’s Bushido was originally published in America in 1899 in English. It was entitled “Bushido – The Soul of Japan”. It evoked interest across the world and was translated into many languages such as German, French and Chinese. Its Japanese version was published in 1900. It used typical terms like Makoto (honesty), Chugi (Loyalty), Hinsei (Character), Seppuku (Hara-kiri) and the Yamato(Japanese) spirit.
Soon thereafter, Russo-Japanese war broke out in 1904, which ended in Japanese victory in 1905. The victory was attributed to the Bushido.
Tetsujiro Inoue, a philosopher, poet and a Professor of the Tokyo Imperial University of the time, and Sukemasa Arima, a thinker co-authored the book “Bushido Classics” in 3 volumes soon thereafter. Major Publisher and Hakubunkan also published several books on Bushido such as “Theory of Bushido”, “Bushido Percepts” in rapid succession. It was around 1907. After the Meiji Restoration, Bushido was indeed a popular concept as the “Dignity of Nation” during the process of building of the nation.
Bushido concept is said to have been adopted as the norm for the Imperial Army. Imperial Instructions for military were issued in 1882 and they were based on the Bushido. Norms that constituted the standards for the warrior class became the foundation for the military formed by the commoners. It had 5 pillars namely loyalty, etiquette, valor, faithfulness and frugality. It is impossible to assume that they alone led to victory in the Russo-Japanese war but the basis for the argument that Bushido was behind the victory lies here.
Excuse me for being personal but my grand father Tatsuo Ninagawa, a moralist too wrote “History of Japanese Bushido” at that time published by Hakubunkan. He wrote grandiosely “Since the Russo-Japanese war, research on Bushido is a matter of great importance for everyone from politicians to businessmen, military-men and scholars”. He wrote in the conclusion that righteousness, integrity, honesty and valor ought to be practiced in business and it amounts to the so-called ‘gentleman-ship’ of the British. Indeed, isn’t it similar to ‘compliance’ in the corporate world in today’s jargon?

Publisher
Masao Ninagawa

Tuesday, December 26, 2006

::FUDOSHIN::





What is Fudoshin?







The most famous and articulate source of information relevant to the concept of fudoshin is the letter written by the Zen Buddhist priest Takuan to the master swordsman Yagyu Munenori of the famous Shinkage-ryu school of fencing during the first half of the 17th century.


The letter is titled in Japanese Fudochi Shinmyo Roku, and is variously translated, but carrying the notion of "Divine Record of Immovable Wisdom." "Immovable Wisdom" or fudochi, expounded on as it is by a Zen priest, is a rather paradoxical concept. As we shall see, in its application the term connotes a mind that is at once firmly in place and yet ever moving.



For help in understanding, we can turn to the translation and commentary on Takuan's letter by the late D.T. Suzuki, arguably Zen's most adept interpreter to the West.




Suzuki relates Takuan's treatise, which he translates as The Mystery of Prajna Immovable, to the Buddhist concept of transcendental wisdom (the Sanskrit prajna). When applied constantly, it is the mind of Buddha, the state of ultimate enlightenment. Takuan and Suzuki further relate fudochi to the Buddhist guardian Fudo Myo-o (Sanskrit Acala-vidyaraja), the Immovable, who protects Buddhism with his sword, rope and glaring fierceness. He is the destroyer of delusion, unaffected by the seduction of worldly attractions. In his unassailable detachment, Fudo Myo-o is the steadfast image of the mind unmoved by carnal temptations. Immobility from the enlightened state is accomplished by maintaining a mind that remains detached, that is, a mind that does not stop or become fixated on any one thing.




The main thesis of Takuan's letter. . .consists in preserving the absolute fluidity of the mind (kokoro; alternatively -shin) by keeping it free from intellectual deliberations and affective disturbances of any kind. . . The Mind in its suchness is at once movable and immovable, it is constantly flowing, never "stopping at any point, and yet there is in it a center never subject to any kind of movement, remaining forever one and the same.



Takuan's letter to the famed Yagyu master swordsman, official instructor to the third Tokugawa shogun, makes it clear that attaining this unfettered and imperturbable mind is at the core of true mastery.




Applied in the context of the samurai swordsman, the unmoving and unstopping mind is one that will remain free from fixation on either the enemy's sword as it cuts at him, or by his own cut in defense. In such a state of mind, he spontaneously, naturally and effectively responds, without an instant's hesitation (or in less than a "hair's breadth" of time, in Takuan's imagery).




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Monday, December 25, 2006

happy new year;-)


Tsutsushinde shinnen no oyorokobi o moushiagemasu.


謹んで新年のお喜びを申し上げます。
Photo of miniseminar of SHINKAGERYU in Paris 16th december 2006
@copyright cengizalp2006

Sunday, December 24, 2006

Le concept Enzan no Metsuke,



http://www.youtube.com/watch?v=qpFdj4rE8Kg&mode=related&search=


Le concept Enzan no Metsuke, énigmatique en même temps que lumineux, bouscule bien des idées reçues, permettant à chacun de s’approcher prudemment de cette définition.

Enzan no Metsuke : regarder le sommet des montagnes. Cela veut dire regarder au loin, être attentif à tous les détails, dans toutes les directions de manière équivalente. (Musashi).
Il n’est pas seulement nécessaire de percevoir sa distance et son rythme… l’ennemi sera avant nous au centre de notre champ visuel, mais il ne doit pas être notre cible. Il est important de pouvoir observer la totalité de son champs de vision.
Cet état est atteint quand l’esprit est libre. Quand il est entravé par la crainte ou le doute, ou distrait par la logique ou l’intellectualisation, l’esprit n’est pas libre pour répondre à tous les imprévus (Fushin).


Réunies autour de J.J.Sauvage-pendant ses stages thématiques à l'INJ-, il nous a demandé ce que nous évoque le terme "Metsuké" :Regard / Vision / Vigilance / Perception / Point au-delà du sabre / Conscience de l'environnement ......En traduction littérale = les yeux collés, c'est-à-dire "poser son regard".

Ce n'est pas un regard vague, mais c'est regarder toute chose avec la même importance, sans s'attacher aux détails, et même ce qui sort du champ visuel.Le rythme, ou l'immobilité, et la distance de toute chose doivent être perçus avec le même intérêt.

L'Esprit Libre, libéré du doute et/ou de la crainte, facilite la perception de cela. L'Esprit distrait par des détails fait appel à la logique et à l'intellect ; ce qui ne permet pas de répondre aux situations imprévues.

Esprit Libre - Corps Libre, exprimés par le regard, restent disponible à tout changement de situation et, permettent d'échapper aux réactions précipitées et désordonnées.
L'adversaire est dans notre champ visuel, mais ne doit pas être la cible unique, le point de fixation de notre regard. C'est la même attitude que le tireur à l'arc.Cela rejoint le concept de Fushin qui exprime l'aisance, la liberté du corps et de l'esprit.A nouveau, on peut s'apercevoir que l'étude séparée de chaque concept est quasi impossible, car chacun est imbriqué avec les autres.
Le regard ne suit pas la lame pendant la coupe, on continue à regarder l'adversaire devant soi, puis le suivre dans sa chute à terre, sans pour cela baisser la tête pour le regarder (notion de Kasso-Teki).

L'état d'esprit influence l'attitude du corps, de même notre manière de poser notre regard ; et vice et versa.Dans un kata, l'action de Kiri Tsuké focalise plus le regard sur l'adversaire - Conscience interne - ; tandis que l'action suivante de Zanshin s'attache plus à l'environnement de l'adversaire - Conscience externe.

Dans le Zanshin, il n'y a pas de relation directe avec l'adversaire neutralisé, mais une analyse de la situation globale. Cela amène à une disposition mentale pour un combat suivant : on est disponible pour une éventuelle autre coupe.
Ce qui revient à dire, qu'après avoir exprimé sa force dans une coupe, il faut relêcher la pression pour changer le climat extérieur : c'est le sabre qui donne la vie (Katsu Jin Ken).
En revanche, si l'on est brutal et que l'on reste dans une attitude agressive durant le Zanshin, on créé un climat de violence qui ne peut qu'attirer d'autres confrontations. C'est l'attitude du tueur : C'est le sabre qui prend la vie (Satsu Jin Ken )

J.J.Sauvage nous a invité à appliquer le concept du jour sur différents katas, sachant que paradoxalement il n'y a rien de visuel pour un observateur extérieur, car c'est essentiellement un sentiment interne, une notion de présence, mis à part la hauteur et la direction du regard.
* Maé
* Uké Nagashi :Après la coupe finale, certains pratiquants regardent leur lame, alors que celle-ci est passée au travers de l'adversaire. En résumé, on regarde plus loin devant soi, toujours sans se focaliser sur l'adversaire abattu, ..comme dans le Késa Giri.

Ce kata nous amène à aborder l'attaque adverse :Pour contrer une attaque adverse, le Iaido pourrait être comparé à du Tai Chi, à une vitesse raisonnable, mais avec un rythme.Il faut adopter une attitude gagnante avant l'attaque et de ce fait, l'adversaire est battu avant de porter son attaque. C'est prévoir l'imprévu et amener l'adversaire à attaquer d'une certaine façon pour le faire tomber dans un piège. C'est le sens du combat : Sen no Sen.
* Késa Giri
* Sanpo Giri
* Gan Men Até

* Soété Tsuki :Saisie de la main droite par dessous, sinon le bras droit est écarté et risque d'être coupé en cas de riposte adverse.
* Soo Giri :Saisie de la Tsuka : ne pas avoir les mains lourdes (appui sur la poignée), sinon notre esprit n'est pas libre. L'avant-dernière coupe ne doit pas flotter.
*Nuki Uchi :Pas de précipitation, juste garder le rythme. Ne pas faire un pas de recul trop grand qui détruit notre équilibre. Les kendokas auraient plus de facilités sur ce kata, tant au niveau du rythme (esquive au bon moment/coupe), qu'au niveau du déplacement (juste ce qui est nécessaire).

" L’homme est bien un roseau pensant mais ses plus grandes œuvres se font quand il ne pense ni ne calcule."

Coupe :Quand on baisse le regard, il n’y a pas de coupe.Mais si la coupe est à la même hauteur que le regard, il n’y a pas de retard du sabre dans l’exécution. Sinon les bras veulent récupérer le retard et il y a des à-coups.Il ne faut pas donner l’impression d’un travail mécanique.L’idée de placer le désir de couper en priorité équivaut au désir d’arriver le premier. La notion d’idée de vie ou de mort disparaît.
Pivot de Moroté Tsuki :Il faut imaginer que la coupe de Morote Tsuki est comme l’eau qui s’écoule et tombe d’une cascade.L’eau avance vers le rocher, c’est le moment où nous armons. Quand l’eau dévale du rocher, c’est la coupe. Quand elle a passé la cascade : la coupe est terminée. C’est cela qui donne la fluidité dans la coupe.Il faut rechercher la continuité du geste.Quand on pivote, il faut être disponible pour l’imprévu. Dans le Furi Kaburé on se protège en passant sous le sabre et l’esprit est plus libre.Le corps et l’esprit doivent être en harmonie.Il faut tenter de sentir les choses. La coupe commence au moment où l’on va armer quand le sabre commence à monter. Je vais armer parce que je sais que je vais gagner.Je dois donner la priorité à mon sabre car il me protège. Le sentiment d’être derrière le sabre nous protège et nous libère pour anticiper l’imprévu.
Aspect technique de la coupe :
- Armé à 45° au-dessus de la tête.
- Ne pas laisser tomber la pointe derrière.
- Dans le Furi Kabuté, il faut avoir la main gauche plus basse que la main droite et ainsi la main gauche est très forte.
- La coupe commence sur Furi Kabuté pour gagner d’avance.
- Pas d’arrêt en haut.
- Pas de " fouetté " dans la coupe.
- Au sol, comme pour les coupes debout, il ne faut pas oublier de faire un Seme pour armer/couper en passant une jambe après l’autre.
- Semé et Rythme.
- Le Seme est permanent ce n’est pas quelque chose qui se construit. Il permet de faire douter l’adversaire.
- Sentir les choses (on peut essayer en fermant les yeux).
- Travailler avec un boken sur un boken.
- Retirer la fougue.
- Le Ki Ken Taï c’est l’harmonie des trois éléments qui s’expriment autant dans l’immobilité et que dans l’action.

Sanpo Giri & Soete Tsuki :Attention sur la première coupe de ne pas exposer son bras droit pendant le Nuki Tsuké.Soete Tsuki, pas d’arrêt entre le recul et l’avance en Tsuki.
Garde et Chiburi :Il n’y a pas de rupture entre les deux actions ; aucune rupture dans le rythme dans les mouvements lents et rapides.
Le Zanshin a plus de chance de s’exprimer.
Noto :Ne pas donner d’indication avec la saya quand on ramène le sabre et ne la mettre dans la position qu’au dernier moment.
copyright@jean jacques sauvage

Sunday, December 10, 2006

mind,sprit and body


Waiting for any unexpected situation..

Thursday, November 02, 2006

Heihô Kadensho


Le sabre de vie,


de son titre japonais " Heihô Kadensho ", est un des trois grands classiques de l'escrime japonaise au côté du " Livre des cinq roues " de Miyamoto Musashi et du " Récit mystérieux de la sagesse immuable " (L'esprit indomptable) de Takuan Soho. Alors que Takuan Soho, en tant que moine, met dans son récit l'accent sur l'aspect spirituel de l'escrime, Miyamoto Musashi, escrimeur renommé, s'attache au côté pragmatique. Yagyiu Munenori tente d'emprunter la ligne étroite qui sépare les deux extrêmes en proposant à la fois une approche philosophique de fond sur la pratique et la pratique elle-même en l'illustrant d'exemples concrets. Le sabre de vie est pour celui qui s'intéresse à l'esprit du samouraï une source de connaissances indispensable.
Biographie de l'auteur
YAGYU Munenori (1571-1646), fut sans doute le plus grand maître de sabre de la maison des shôguns Tokugawa. Fils du célèbre maître de sabre fondateur de l'école Yagyù Shinkage-ryu, Yagyû Sekishusai Muneyoshi (1527-1606), il devint, sur recommandation de son père, le maître de sabre des shôguns Tokugawa leyasu (1542-1616), Hidetaka (1579-1632) et lemitsu (1604-1651). Issu de la petite noblesse de la région de Kyoto, Munemori fut anobli en 1636, prit le titre de Tajima-no-Kami et fut le bras droit de lemitsu allant jusqu'à contrôler, au nom du shôgun, les autres seigneurs. Il rencontra le célèbre moine Takuan Soho (1573-1645) à qui il inspira ses deux écrits Fudôchi-shinmyo-roku et Taiaki.

El sable de vida, de su titulo japonés « Heihô Kadensho », es uno de los tres grandes clásicos de la esgrima japonesa junto al « Libro de los cinco rollos » de Miyamoto Musashi y del « Tratado misterioso de la sabiduría inmutable » (El espíritu indomable) de Takuan Soho. En tanto que Takuan Soho, siendo monje, pone en su obra el acento en el aspecto espiritual de la esgrima, Miyamoto Musashi, renombrado esgrimista, se centra en el lado pragmático. Yagyu Munemori intenta seguir la línea estrecha que separa los dos extremos proponiendo a la vez una aproximación filosófica de fondo sobre la práctica y la practica misma ilustrando ejemplos concretos. El sable de vida es para aquel que se interesa en el espíritu del samurai una fuente de conocimiento indispensable.
Biografia del autor
YAGYU Munemori (1571 -1646), fue sin duda el mas grande maestro de sable de la casa de los shogunes Tokugawa. Hijo del celebre maestro de sable fundador de la escuela Yagyu Shinkage-ryu Yagyu Sekishusai Muneyoshi (1527 – 1606), el deviene, por recomendación de su padre, el maestro de sable de los shogunes Tokugawa Ieyasu (1542 – 1616), Hidetaka (1579 61632) e Iemitsu (1604 – 1651). Surgido de la pequeña nobleza de la región de Kyoto, Munemori fue declarado noble en 1636, tomo el titulo de Tarima-no-Kami y fue el brazo derecho de Iemitsu llegando hasta controlar, en nombre del shogun a los otros señores. Il encuentra al celebre monje Takuan Soho (1573 – 1645) a quien inspira sus dos escritos Fudochi-shinmyo-roku y Taiaki.

Saturday, August 05, 2006

::Tokio le dernier Jour:: Visite à Nishijima Sensei::


Le 31 Juillet , j'ai visité dans son appartement à Tokio -Gudo Wafu Nishijima Sensei-,cinq ans après notre rencontre à Tokio au Dojo de DOGEN SANGHA.

Il a aujourd'hui 86 ans rétiré de son travail et de son implication dans la gestion du Dojo, il vit dans un appartement à Takashimadaira Itabashi-ku : Tokyo -Japan .
Son enseignement, il l'assure via son blog et bien entendu quand c'est possible, le rencontre avec ses disciples à Tokio.
J'ai été à la fois honoré et ému de cette rencontre et de l'échange que nous eûmes. Car je ne l'avais pas revu depuis 2001.
Je mettrai un compte rendu de nos échanges.




Master Nishijima has been practicing Buddhism for more than sixty years. He was a student of Master Kodo Sawaki, an itinerant priest famous for his efforts to restore Zazen to its rightful place at the center of Buddhism. Master Nishijima was ordained as a priest by the late Master Rempo Niwa, formerly head of the Soto Sect, and has written many books on Buddhism in both Japanese and in English. For over twenty years, he has been giving instructions on Zazen and lectures in English.

Sunday, July 30, 2006

::Tokio la troisième journée::




Au station de metro de HARAJUKU , tous les dimanches les jeunes japonaises déguisées viennent se regrouper pour exprimer une forme de révolte.
Les formes d'habillement peuvent être très créatives





Après deux heures de Keikos avec les deux Senseis de nanadan à la sortie du Dojo de la Police de Tokio Shinjuku.

::Tokio , la deuxième journée




Arrivée des prêtres Shinto Au Meiji Jinja pour une cérémonie.

Saturday, July 29, 2006

::Tokio le premier jour::



Le Meiji Shrine , est un lieu très important et sacré par définition, les jeunes viennent célebrer leur mariage. Une séance de photo peut durer jusqu'à deux heures de préparation.
Sur le pont d'Harajuku :

Thursday, July 27, 2006

Le descente de la riviere de Kamaeko @ Arashiyama



Aujourd'hui, c'est une journée de détente.
Je prends le train de la gare de Kyoto eki à Kamaeko. De là j'embarque sur un petit bateau avec une dizaine de personnes à bord , pour effectuer pendant deux heures une descente la rivière HOZU à ArashiYama.
Il ne s'agit pas d'un rafting sportif mais une descente parfois un peu mouvementée néanmoins très agréable.

UJI le troisieme jour le 26


La ville d'Uji est tout près au sud de KYOTO sur la route de Nara. La ville est organisée autour de la rivière d'UJI où deux monuments sont considérés par l'Unesco comme Héritage mondial: UJIGAMI Shrine et BYODOIN Temple.
Dans la littérature classique(in NIHON-SHOKI et MANYOSHI) japonaise, on parle des batailles qui ont eu lieu aux alentours d'Uji. Bien entendu, l'histoire la plus extraordinaire concerne les contes de GENJI. La plus ancienne histoire d'amour du monde.
J'ai passé ma journée , à pied bien entendu, à visiter d'abord le temple BYODOIN, ensuite UJIGAMI SHrine et Asayaki le magasin de poterrie, et Koshoji temple en hauteur.
Ensuite une ballade dasn la montagne pour admirer le paysage avec la vue sur Nara et Kyoto .
A la descente de cette ballade , j'ai visité le musée "tales of Genji" accompagné de deux japonaise tokyoites en vaudrouille .

Sur la rivière d'UJI , de juin à septembre il est pratiqué la pêche au Cormorant. (On peut lire dans KAGERO-NIKKI les exploits des pêcheurs)

REKISHI KAIDO:
Rekishi=Histoire
KAIDO=La route
Donc cela veut la route autourde laquelle on peut découvrir une histoire très riche et des endroits à visiter exceptionnels.
Les cites historiques sont ; Ise, Asuka,Nara,Kyoto, Osaka, et Kobe.

Kyoto deuxieme jour le 25 juillet




le texte a venir

KYOTO premier jour le 24 juillet



En 869, une terrible épidémie de peste s'abattit sur le Japon. L'empereur Seiwa, résidant dans le Palais impérial de Kyôto, envoya alors ses messagers au sanctuaire de Gion (l'actuel sanctuaire Yasaka) afin d'apaiser la colère divine de Susanô, le frère de la déesse solaire Amaterasu.
En offrande à Gozu Tennô, une divinité shintô (aussi appelée Gion) censée veiller à la bonne santé de ses fidèles, il fit aussi planter dans le jardin impérial, le 7e jour du 6e mois du calendrier lunaire, 66 hallebardes (hoko) décorées représentant les 66 provinces du pays.
De plus, une procession de mikoshi (palanquins sacrés) parcourut, une semaine plus tard, toute la cité de Kyôto afin d'y répandre l'aura protectrice des divinités du sanctuaire de Gion.
A la suite de cette intervention divine, la peste disparut du pays..!

Un siècle plus tard, les habitants de Kyôto décidèrent de manifester leur gratitude aux divinités du sanctuaire de Gion en organisant une grande fête en leur honneur.
C'est ainsi que naquit Gion matsuri: la grande fête annuelle du sanctuaire Yasaka situé dans le quartier de Gion.




Ma première journée à Kyoto commence par une marche à pied ( qui durera dans la journée près de 7 heures) au temple de Sanjusengendo ensuite le temple qui a le jardin le plus connu .
Dans l'après midi, j'assiste à la cérémonie -Matsuri- dans Kyoto le portage (une procession) de mikoshi (palanquins sacrés) au Yasaka Shrine .

Thursday, July 20, 2006

::Ryuji Onsen 2::


Je prends le bus ce matin à 10hrs pour le Ryuji Onsen à 50km de Koyasan. Sous une pluie battante, un temps maussade helass.. et 40km à l'heure j'arrive à l Onsen vers 12h30 pour reprendre le bus de retour à 14h30.
Que deux voyages par jour à cet endroit .Je débourse 6 000 Yens pour le bus aller et retour et 1500 yen Onsen avec un cafe. J'aurais pu certes payer moins cher l'entrée de l Onsen, mais je suis entré dans le premier Hotel de luxe, sinon un peu plus loin j'ai decouvert qu'il y en avait un, moins cher à 600 Yens.
Un moment extraordinaire , d'abord j'étais tout seul..C'est d'ailleurs étonnant-me dis je- à cette époque de l'année peu de touristes..
Je médite , en me laissant porter par la chaleur de l'Onsen et par la vue sur la montagne, alors que la pluie continue à tomber..
Apres une heure d'alternance entre la douche froide et l'Onsen; je ressort fatigué mais très reposé. Surtout, le plus important d'avoir pris le temps ..Car depuis un ou deux ans , je me rends compte que bien que je sois un pratiquant assidus du Zen , je suis souvent en train de courir .. d'apres je ne sais quoi? Alors cet instant dérobé au temps qui passe, me ramène à une certaine qiétude..

Et pour diner O grand surprise , rien n'est ouvert.. Heureusement un des serveurs d'un restaurant en train de fermer , m'accompagne chez MYASA.. Un tout petit bouchon qui ne paie pas de mine mais alors on y mange comme à la table des rois. J'y fais la connaissance d'une japonaise que j'avais croisé dans la journée et deux prof de l'universite de Koyasan à côté des deux moines échappés de leur temple pour se payer un festin. Ils mangeaient de la viande , accompagnée de Sake.
Chaqun discute avec l'autre, les plats sont piochés pour gouter , une ambiance super sympa.J ai donc mangé trois plats pour le prix d'un ailleurs et l'ambiance en prime. ( diner pour 1500Yens)
Je donne les infos des prix car cela peut etre utile a ceux souhaitent faire un sejour au Japon..

::koyasan troisieme jour Ryuji Onsen::




Sous le mont Yuko,
les vapeurs d eau du Ryuji Onsen ,
Je contemple les gouttes de pluie
Kaiho 20-juillet-2006 Koyasan

Wednesday, July 19, 2006

:: KOYASAN:: Deuxieme Journee






Je commence , en fait ma deuxième journée par la visite du Musée .Une journée pleuvieuse comme celle ci ne laisse pas trop de choix..Enfin, apres un petit dejeuner à la japonaise( c'est à dire du poisson, petits légumes saumurés, du riz), je suis parti à pied bien entendu comme tout pelerin qui se respecte,jusqu au mont Okunoin.
Il s'agit d un endroit tres sacré puis que le tombeau du fondateur de la secte Shingon s'y trouve.. Kobodaishi Gabyo.
Pour y arriver il faut traverser la grande cimetierre ou gisent non seulement des samurais mais aussi des poets comme Basho..parmi les 200 000 tombes.
Un chemin des cedres , pinede -Koyamaki- et des cypres m'accompagne jusqu'au point ultime.

les photos sont deja :
http://community.webshots.com/photo/552380232/2848831910045066704aecFTA

Ichi no hashi Bridge , le premier pont à l'arrivee du quel les moines se purifient.
Ichiban Sekito Tombstone:
Le fils du Shogun Hidetada Togugawa, Tadanaga aurait erigé cette pierre tombale àla memoire de sa mère.
Tamagawa et la cerèmonie de purification RYUSUI KANJO River.
La rivière de Tamagawa descend du mont YORYU une des trois qui entourent Koyasan.
Demain, je me fais une journée d'ONSEN à deux heures de route dans la montagne . en bus. à RYUJIN.
Je voudrais aussi dire que pour 500 Yens on peut obtenir après une cerémonie son certificat de Boudhiste Shingon a Koyasan.

Tuesday, July 18, 2006

KOYASAN::Premier jour


Bonsoir,
car à Koyasan à l'heure actuelle il est 20h25.
Après une matinée harassante dans les transports - 3 heures pour venir d'Osaka de l'aéroport à koyasan- je suis enfin arrivé à prendre le Cable Car pour monter au mont Koya.
Montagne sacrée , ou KUKAI avait etabli son QG à son retour de la Chine pour y developper le Buddhisme Esoterique Shingon, il y a à peu pres 1200 ans.
Des Temples et des Pagodes même temple Shinto dans l enceinte d'un temple Buddhique au sommet de la Montagne, d'apres mon SUUNTO a 912 m du niveau de la mer
Aujordhui sous la pluie j ai visité KONGOBUJI,

DAIMON avec une montée sous les Tori de quelques centaines de mètres en hauteur pour admirer WAKAYAMA et les montagnes sous la brume de chaleur,
KONDO,
KONPON Daito
A suivre avec les photos et plus de commentaires sur ce que je visite..